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Lin et chanvre Deux ancêtres qui ont de l’avenir… envoyé par ECODURABLE.fr le 19/07/2009 @ 19:31

Le lin, le chanvre... Des textiles utilisés depuis des millénaires pour les toiles des peintres, les voiles des bateaux, les cordes, les vêtements, les draps…

Aujourd’hui, ces textiles se sont améliorés, se réinventent, s'utilisent dans de nouvelles applications. Ils semblent avoir des atouts environnementaux intéressants. Petit tour de présentation… qui n’a pas l’ambition d’être exhaustif, tellement ces fibres sont polyvalentes !



LE LIN
Un tissu écologique ?
Le lin n’est pas d'office "bio", mais il pèse nettement moins lourd sur l'environnement que d'autres fibres de culture conventionnelle. Il est encore cultivé et transformé localement : la région des Flandres et d’autres régions européennes restent de grands producteurs de lin, reconnu comme étant de qualité supérieure.

Son atout : il a besoin de 5 fois moins d'engrais et de pesticides que le coton (non bio) et n'a pas besoin d'irrigation. Des filières de lin bio existent déjà, mais sont encore peu développées.

Sa transformation en fibres est un procédé mécanique, qui ne demande ni eau ni solvants.
Tous les sous-produits sont utilisés : pulpe (dont on fait du papier : les billets de dollar, par exemple, contiennent des fibres de lin), graines (alimentation), huile (alimentation, cosmétiques, traitement du bois, peintures, encre à imprimer)…

Ceci dit, le lin peut recevoir des traitements de finition, par exemple pour éviter le froissement et pour faciliter le repassage. Ces traitements sont à base de produits chimiques.

Malgré cela, le lin reste un bon choix. Un écobilan réalisé en 2008 a comparé l’impact environnemental de deux chemises, l’une en lin et l’autre en coton. Le lin génère nettement moins de pollution de l’eau et consomme beaucoup moins d’eau à la production. Par contre, son utilisation (lavage, repassage) produit un peu plus d’émissions de CO2. Les chercheurs sont partis du principe « porter la chemise un seul jour ». Porter sa chemise plus longtemps et surtout, peu ou ne pas repasser permet de réduire considérablement l’impact. Pour lire l’écobilan : http://ecoloinfo.com

A votre santé
Nous connaissons l'effet bénéfique sur notre santé des graines de lin et de l'huile qu'elles fournissent. Mais même les fibres du textile semblent avoir un « effet santé » plutôt surprenant : des études auraient montré que l'on s'endort plus vite et que l'on dort plus profondément dans des draps en lin.

En tant que vêtement, le lin est un bon régulateur de la température corporelle : en hiver, il vous tiendra plus chaud qu'un vêtement en polyester, en été, il est rafraîchissant et respirant. Il est anti-allergique, anti-bactérien et donc un bon choix pour les peaux sensibles. En plus, il aiderait même notre organisme à se défendre contre le stress oxydant et favoriserait une bonne récupération après l'effort (1).

Au champ, au jardin et dans la maison
Au jardin et dans les champs
, le lin peut couvrir le sol, que ce soit comme mulch sous la forme de paillettes ou comme textile technique biodégradable. Il peut donc avantageusement remplacer les bâches en plastique.

Isoler sa maison avec du lin est également possible. Le lin se présente en vrac, sous forme de rouleaux, de plaques semi-rigides renforcées au polyester ou de feutres. Il est agréable à manipuler et il épouse bien les surfaces à isoler. Il a la capacité d’adsorber puis de restituer l’humidité en fonction de l’hygrométrie ambiante (hygroscopique) et est perméable à la vapeur d’eau. Il se classe parmi les meilleures isolants thermiques. Le lin est aussi un bon isolant acoustique.

Les isolants en lin font partie des isolants sains, contrairement aux laines minérales telles que la laine de verre, dont les fibres extrêmement petites pénètrent très loin dans les bronches et peuvent causer le cancer. Les isolants en lin sont recyclables (même s’ils ne sont pas encore recyclés) et compostables, sauf les versions texturées au polyester. C’est donc un bon compromis technique, économique et écologique même si le coût est encore élevé.

Avec la paillette de lin, les producteurs fabriquent également des pellets qui peuvent chauffer la maison comme les pellets de bois... A suivre !



LE CHANVRE

Nous parlons bien de Cannabis sativa, réputé pour ses propriétés psychotropes. Mais les variétés utilisées pour les applications qui nous intéressent ici sont sélectionnées pour contenir des quantités tout à fait négligeables de substances qui nous feraient décoller…

Ecologie… et un peu d’histoire
Ce Cannabis sativa donc, que nous appellerons tout simplement chanvre, provient des régions équatoriales. C'est une plante qui pousse très rapidement : en quelques mois, elle peut atteindre jusqu’à 6 mètres de hauteur, couvrir entièrement le champs et étouffer les mauvaises herbes. Elle est robuste, peut se passer de pesticides et se contente de peu de fertilisant.

La culture du chanvre était assez commune en Europe et ailleurs jusqu'au début du 20e siècle. La plante a disparu de nos champs pour plusieurs raisons. Si sa culture est assez facile, sa transformation est plus laborieuse. Le coton, transformé à la machine et meilleur marché, était un fameux concurrent, de même que les fibres synthétiques. Diverses lois contre les drogues ont donné le coup de grâce au chanvre.
Aujourd'hui, en Europe, c'est surtout la France qui s'est relancée avec ferveur dans la culture du chanvre : elle est premier producteur européen et le deuxième producteur mondial. La culture bio est expérimentée en Bretagne.


Vêtements
Le chanvre a la solide réputation d’être… inusable. Les premiers jeans étaient d'ailleurs fabriqués avec du chanvre. Au niveau du confort, il présente les mêmes avantages que le lin : anti-bactérien, isolant en hiver, frais en été. Grâce à son tissé bien serré, il protège efficacement contre le soleil. Le chanvre est également très absorbant et donc un bon choix pour les langes en tissu. Le textile en chanvre reste cependant encore relativement cher : sa transformation est une opération longue et peu rentable.


Construction
Les fibres de chanvre se prêtent à la fabrication de bons isolants phoniques et thermiques. Tout comme les isolants en lin, ils n’agressent pas vos bronches, sont hygroscopiques et perméables à la vapeur d’eau. La maison et ses habitants respirent…

L’isolant en chanvre existe en rouleaux (laine de chanvre) ou en panneaux semi-rigides (renforcés par des fibres de polyester) pour isoler le toit, les murs et les planchers.
En vrac (granulés), il peut être déversé ou soufflé entre chevrons en toiture ou entre solives d’un plancher dans des combles. Les deux options offrent de très bonnes valeurs d’isolation.

A partir de béton de chanvre (mélange de chanvre et de liants naturels) on fabrique dalles, blocs et briques. Ces bétons légers sont isolants, augmentent l’inertie thermique dans les bâtiments et offrent une bonne résistance mécanique.

En résumé, le lin et le chanvre sont des isolants intéressants : très bonne valeur isolante, perméables à la vapeur d’eau, faible énergie grise, matières premières renouvelables qui sont de bons fixateurs de C02 pendant leur croissance, recyclables en fin de vie et inoffensifs pour la santé.

Utilisés en vrac, leur prix est intéressant. Les panneaux semi-rigides sont par contre encore assez chers à l’achat.

Des ouvrages proposant de découvrir les fonds marins. envoyé par ECODURABLE.fr le 17/07/2009 @ 21:17


Si vous êtes en vacances à la mer, ou bien si vous allez bientôt, vous aurez sans doute l'occasion de croiser quelques poissons, quelques mollusques. mais il y existe tout un monde qui va malgré tout vous rester inconnu. Un monde peuplé d'animaux étranges qui vivent à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de mètres de profondeur. Petite sélection de livres qui nous montrent une mer que nous sommes pas habitués à voir.


Premier sur la liste : Secrets de Mediterranée, une aventure naturaliste de la surface à 200 mètres de fond, par Laurent Ballesta, chez L'oeil d'Andromède. Il y a des animaux que l'on connaît déja, mais vraiment les photos sont magnifiques. On retrouve toutes sortes de poissons, de crustacés, des anémones, etc. Ce sont des photos en face à face, on a vraiment l'impression d'être le plongeur. On est parfois vraiment très près des poissons. Le texte est, par ailleurs, très drôle, chaque photo étant accompagné d'une petite explication sur sa réalisation.

Un livre un peu moins esthétique, plus technique, mais qui offre un large panel de découvrertes - ça se lit très bien en famille - : "Secrets des abysses", de Christine Causse et Philippe Valette, chez Fleurus. Là, il y a des photos d'animaux mais je vous promets que vous ne les avez jamais vus ! Ils vivent à 500 mètres, 1.000 mètres, voire 5.000 mètres de fond et on vient seulement de les découvrir et de les photographier. Page 39, par exemple, on trouve un petit poulpe de 20 cm de haut, le poulpe "Dumbo" : il est très étonnant, on dirait Pikachu ! Page 42, vous pourrez admirer le nez du requin lutin. Enfin, encore plus extraordianaire, le blobfish (http://www.planet.fr/diaporama/les-animaux-les-plus-moches-du-monde.20478.2.fr.html), page 43 : on dirait un tas de gélatine avec deux yeux. Le livre est accompagné du DVD "Le royaume des cachalots". Ce sont principalement des images de synthèse car il s'agit d'une reconstitution de ce que personne n'a jamais filmé. On y voit un combat entre un calamar géant et un cachalot, très réaliste - probablement - et surtout très impressionnant.

Pour rigoler un peu pendant l'été, on peut aussi se plonger dans l'écologie selon Lagaffe, anthologie de planches tirées de tous les albums de Gaston Lagaffe traitant de l'écologie, car on sait que Gaston aimait beaucoup l'environnement, m'enfin !
source E1

Un nouveau procédé naturel de traitement des fraises. envoyé par ECODURABLE.fr le 16/07/2009 @ 21:01

Ca vous est forcément déjà arrivé : vous achetez une barquette de fraises, et avant même de la déguster vous découvrez une petite tâche de moisissure grise qui touche l'une des fraises avant de se répandre sur toutes les autres. Une solution, qui plus est, sans produit chimique, a peut-être été trouvée.

Cette petite pourriture grise, c'est un champignon et pour lutter contre cela, on utilise un fongicide. Alors, un fongicide chimique, ça fonctionne, ça évite que cette pourriture ne s'installe, car elle est tout de même capable de ruiner un quart d'une récolte si elle n'est pas traitée. C'est efficace, mais, évidemment, pour notre santé, c'est un produit chimique de plus, ce dont les consommateurs ne veulent vraiment plus. Pour le producteur de fraises, ce qui devient inquiétant c'est que la pourriture de fraises a appris à résister aux produits chimiques. Ils marchent donc de moins en moins en bien, ce qui donne un double problème : l'un de santé et l'autre économique, pour le producteur.

La solution biologique existe pourtant bien, et ce sont des chercheurs tunisiens qui l'ont trouvé.

Ils travaillent à la faculté des sciences de Tunis et son soutenu par l'Institut de recherche pour le développement, un organisme français. Cette arme anti-champignons est une bactérie naturelle que l'on trouve dans le sol, en l'occurrence dans un sol très salé, comme il y en a en Tunisie. Les chercheurs ont réussi à fabriquer un produit pratique, biologique, efficace. Ils l'ont testé pendant trois ans et les résultats sont très prometteurs car la pourriture grise a souvent été réduite de 50%, voir a totalement disparu. Aucun problème de santé, ni pour la plante, ni pour l'homme qui va manger la fraise. On a donc peut-être résolu le problème de stockage de ces fraises qui se contaminaient gaiement entre elles une fois qu'elles étaient dans la barquette. La preuve, encore une fois, que les produits naturels restent souvent bien plus efficaces que les produits chimiques. Reste juste à homologuer le procédé avant de le commercialiser.
Source E1

Les crèmes solaires bios. envoyé par ECODURABLE.fr le 15/07/2009 @ 20:43

Bronzer bio, c'est l'une des tendances de cet été. Vous allez trouver de plus en plus de crèmes solaires bios dans les magasins. Reste à savoir si ces dernières sont efficaces et si l'on fait réellement un geste écolo en les utilisant.

Elles fonctionnent bien mais provoquent encore un peu de débat. Les crèmes solaires classiques utilisent des filtres chimiques, qui empêchent évidemment le soleil de vous brûler, mais qui ne sont pas très bon pour votre peau, ni pour l'eau, lorsque vous allez vous baigner. Les crèmes bios utilisent des filtres naturels, en l'occurrence des filtres minéraux. D'après les autorités de contrôle françaises (Afsa, DGCCRF), c'est efficace, sans danger et les indices de protection indiqués sont bien respectés. Seulement, ces produits bios ont souvent un inconvénient : ces filtres minéraux, c'est un peu comme si on avait mis du talc dans votre crème. C'est-à-dire que, du coup, elle vous laisse des traces blanches. Elles ne sont pas indélébiles et, de plus, un procédé pour améliorer ça a été trouvé, en utilisant le filtre minéral sous forme de nano particules. Ces particules absolument minuscules changent de propriétés lorsqu'elles sont toutes petites. C'est très utile pour les industriels, mais nous n'avons pas beaucoup de recul pour notre santé, ce qui pousse certains à dire qu'il vaudrait peut-être mieux s'abstenir.

Comment faire pour s'y retrouver ?

Je vous signale un hors-série spécial beauté de 60 millions de consommateurs, "Le guide des cosmétiques", sorti au printemps (5,90€). On trouve également des informations sur internet. Par exemple sur le site Eco-sapiens, il y a un dossier complet avec 70 crèmes solaires, des bios, des équitables, des classiques. Beaucoup de renseignements également sur le site de l'observatoire des cosmétiques, tenu par une jeune femme qui assure être totalement indépendante des marques. La cosmétique bio est en pleine expansion. Elle représentait déjà 5% des ventes l'année dernière.
source E1

La SCNF se diversifie dans l'auto électrique envoyé par ECODURABLE.fr le 15/07/2009 @ 05:25

La SCNF vient de prendre financièrement part au projet Smera, sorte de scooter 100% électrique développé par le petit constructeur Lumeneo.

Ce projet avait été remarqué au Mondial de Paris il y a maintenant près d'un an et avait surtout retenu l'attention du fonds d'investissement de la SCNF, Eco-Mobilité Partenaires, créé en 2008. Doté de 15 millions d'euros au total, ce fonds d'investissement permet à la SNCF de débloquer des prises de participation minoritaires de un à deux millions d'euros en général, dans des projets jugés innovants et pouvant compléter l'offre traditionnelle sur les rails.

Aujourd'hui, même si rien n'est officiel, il se murmure que le Smera pourrait bien être proposé aux usagers des train arrivés en gare et souhaitant, pour la journée - ou plus - se rendre au cœur des agglomérations françaises, pour le travail… ou le plaisir.

Le projet est encore en phase de développement mais pourrait bien voir le jour de série avant la fin 2010.

La société Carbon Sciences a réussi à recréer le processus chimique de création du pétrole. envoyé par ECODURABLE.fr le 13/07/2009 @ 20:01

Et si demain il était possible de fabriquer de l'essence à partir de dioxyde de carbone ? Une petite entreprise basée en Californie croit dur comme fer à cette idée.

C'est un peu la poule aux oeufs d'or cette histoire, si l'on réfléchit au fond de nos problèmes actuels : nous n'avons plus assez de pétrole, donc nous n'aurons bientôt plus assez d'essence et l'on ne sait pas trop avec quoi faire rouler nos voitures. Dans le même temps, l'essence étant du pétrole, elle se consume en dégageant du CO2, du gaz à effet de serre qui réchauffe le climat. C'est donc une catastrophe écologique. Alors, imaginez un peu que l'on récupère ce CO2 et que l'on fabrique de l'essence avec. Si on fait une boucle, c'est formidable et c'est presque un vrai rêve. Cette petite entreprise s'appelle Carbon Sciences, huit salariés seulement, mais déjà cotée en bourse. Elle a déposé tout un tas de brevets. Pour faire simple : ses salariés ont réussi à reproduire tout le processus chimique qui a mis des millions d'années à nous mettre du pétrole dans le sous-sol. Alors, il y a des biocatalyseurs, des petites coquilles de polymères, on destabilise le CO2 puis on le recompose, bref, apparemment, ça marche.

Est-ce vraiment sérieux ?

En tout cas, les responsables américains y croient. Il faut dire qu'il y a plusieurs équipes sur ce genre de projet. Une autre fait à peu près la même chose en ajoutant des algues dans le processus. Mais bon, celle qui nous intéresse aujourd'hui cherche des financements. Or, le gouvernement américain met en ce moment beaucoup d'argent dans la recherche. Carbon Sciences pourrait donc obtenir des financements. Mais, ce dont elle a également besoin, c'est de trouver du CO2. Elle cherche donc un partenaire bien pollueur, du type centrale à charbon ou cimenterie. Une première usine pilote pourrait être fabriquée l'année prochaine.
Source E1

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