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Climat : la France et le Brésil font cause commune envoyé par ECODURABLE.fr le 16/11/2009 @ 05:08

Nicolas Sarkozy et Lula ont adopté samedi un texte commun en vue du sommet de Copenhague sur l'environnement.

A un mois de la conférence de Copenhague sur le climat, France et brésil ont fait cause commune. Les deux pays ont dévoilé samedi un texte commun que leurs deux présidents veulent "vendre" au reste du monde. A l'issue d'un entretien d'une heure entre Nicolas Sarkozy et Luiz Inacio Lula da Silva, le document, qualifié de "bible climatique" par le chef de l'Etat brésilien, a été présenté. Il détaille les grandes lignes minimales de l'accord qu'ils souhaitent à Copenhague, sans entrer dans les détails, notamment chiffrés, sur lesquels renâclent notamment les Etats-Unis et la Chine.

Les deux pays ne rappellent que l'objectif final d'une "réduction mondiale d'au moins 50% d'ici à 2050 par rapport à 1990" des réductions des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais avec, pour les pays développés, des "objectifs ambitieux de réduction à moyen terme". Paris et Brasilia s'accordent également sur la création d'une Organisation mondiale de l'environnement, qui pourrait être mise en place dès 2012.

"Nous rendons public aujourd'hui un texte brésilien-français parce que le Brésil et la France nous voulons que Copenhague soit un succès (...) nous n'accepterons pas un accord au rabais", a menacé samedi Nicolas Sarkozy. "C'est un document historique (...) j'espère qu'il pourra servir de paradigme pour encadrer les discussions que les chefs d'Etat et de gouvernement devront avoir à Copenhague", a renchéri Lula.

Pour y parvenir, les deux chefs d'Etat ont annoncé qu'ils allaient sans tarder multiplier les contacts pour tenter de rallier un maximum de partenaires autour de leur texte. "Désormais, avec le président Lula, nous allons tout faire pour rassembler le plus grand nombre", a promis Nicolas Sarkozy.

Lula a pour sa part indiqué qu'il téléphonerait, probablement lundi, au président américain Barack Obama, qu'il a clairement présenté avec son homologue chinois Hu Jintao comme les principaux freins aux discussions. Les deux dirigeants doivent se rencontrer mardi à Pékin. "Il ne faut pas permettre à Obama et Hu Jintao de célébrer un accord qui prenne pour base les seules réalités économiques de leurs deux pays", a-t-il lancé, fustigeant un "G2 aux intérêts très particuliers. Il faut qu'Obama et la Chine aient un peu plus d'audace", a-t-il insisté.
Source E1

Copenhague: Paris appelle les pays riches à adhérer au plan "justice-climat" envoyé par ECODURABLE.fr le 13/11/2009 @ 18:02

Le ministre français de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a insisté vendredi sur la nécessité d'obtenir à Copenhague l'adhésion des pays riches à un programme de financement public international destiné aux pays émergents, un plan "justice-climat" sur lequel la France travaille.

"Il faut que les pays industrialisés s'engagent dans un programme de financement public international garanti, automatique, régulier et annuel" pour aider les pays pauvres à combattre les effets du changement climatique, a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse à New Delhi.

Le ministre avait peu avant rencontré le Premier ministre indien Manmohan Singh et le ministre de l'Environnement Jairam Ramesh.

"Réussir Copenhague, c'est sortir des faux-fuyants. On a besoin de vrais engagements, au fond Copenhague c'est le rendez-vous de la vérité", a-t-il insisté, avant de partir en Ethiopie.

Selon le ministre, "Copenhague doit être un plan de lutte contre la pauvreté dans les pays déjà touchés par le changement climatique" et c'est pourquoi la France, a-t-il expliqué, travaille à un plan "justice-climat" pour aider les pays en voie de développement à lutter contre l'érosion des sols ou l'accès à une énergie durable.

Les pays vivant avec moins de 1.500 dollars de PIB par habitant et moins de deux tonnes d'émissions de gaz à effet de serre per capita seront concernés au premier chef, a-t-il précisé.

Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner pilote depuis plusieurs mois un groupe international pour étudier les modalités financières.

En réunissant fin octobre un groupe d'une dizaine de pays sur le sujet des financements innovants en faveur de l'aide au développement, Bernard Kouchner avait évoqué un prélèvement de 0,005% sur les transactions financières qui, selon ses calculs, pourrait rapporter 30 milliards d'euros par an.

L'Union Européenne a récemment fixé à 100 milliards d'euros par an les besoins en financement pour aider les pays plus pauvres à faire face aux effets du réchauffement climatique entre 2013 et 2020.

A Copenhague du 7 au 18 décembre, 192 pays tenteront de trouver un accord pour relayer les engagements du Protocole de Kyoto sur le climat, dont la première phase expire fin 2012.

Un tunnel pour protéger la Seine en cas d'orage envoyé par ECODURABLE.fr le 12/11/2009 @ 21:10

Un tunnel souterrain de près de 2 kilomètres de long a été construit à 30 mètres de profondeur, sous Paris. Le fruit de cinq années de travaux gigantesques dans un seul but : protéger la Seine de la pollution en cas de grosse pluie d'orage.

Quand des pluies diluviennes s'abattent sur Paris, l'eau ruisselle de partout, sur les toits, les immeubles, dans les rues. Et rien ne s'infiltre dans le sol, à cause du goudron. L'eau s'engouffre donc dans les égouts où la pluie se mélange aux eaux usées. Si les bassins de secours ne suffisent pas, tout risque de déborder, non pas en direction de la station d'épuration, mais directement dans la Seine.

Une solution technique a été trouvée : construire un gigantesque bassin de stockage, mais en forme de tunnel depuis le quai Panhard-Levassor jusqu'à Ivry. Son nom : TIMA. Il permet de stocker 80.000 m3 d'eau, soit l'équivalent d'1 million de baignoires. Ce bassin devrait être utilisé une dizaine de fois par an.
Source E1

Les produits bio sont beaucoup, beaucoup plus chers envoyé par ECODURABLE.fr le 12/11/2009 @ 10:19

Ils sont de plus en plus souvent en tête de gondole dans les supermarchés. Les produits de l'agriculture biologique se sont-ils pour autant démocratiser ? Non, si l'on en croit les résultats de l'enquête publiée par le magazine spécialisé Linéaires dans son édition de novembre. Et pour cause : la différence de prix entre les produits bio et leurs équivalents standard est, en moyenne, de 72%. Et elle ne cesse d'augmenter.

C'est au rayon traiteur et charcuterie que les prix explosent le plus : +95%. Pour les fruits et légumes, la différence atteint 90%, 73% pour l'épicerie salée et 57% pour la crèmerie. Dans l'ensemble, plus le produit est basique, plus sa version biologique est chère. Pour cette étude, plus de 300 produits, bio et standard, ont été comparés dans les rayons des principales enseignes de la grande distribution.

Pourquoi des prix si chers ? "Parce qu'on a une pénurie de produits bio sur le marché français", assure Yves Marin, spécialiste de la grande distribution, interrogé sur Europe 1. Le marché bio, qualifié de "nouvel eldorado" par le magazine Linéaires, a bondi de 25% l'année dernière. Mais la France ne compte que 2% de surfaces agricoles biologiques.

Autre facteur déterminant : les consommateurs adeptes du bio sont attachés à cette notion et prêts à payer pour cela. "Les enseignes positionnent l'offre bio en se posant la question : 'Quel prix le client est-il prêt à payer ?'. Et en l'occurrence le bio touche une clientèle urbaine, âgée et CSP' (aisée, NDLR), qui n'est pas très regardante sur les étiquettes", résume Yves Marin.
Source E1

Eolienne individuelle : pourquoi pas sur votre faîtage envoyé par ECODURABLE.fr le 07/11/2009 @ 06:09

Voilà un procédé qui devrait ravir votre voisin :
silencieux, dotée d’un faible impact visuel, l’éolienne de toit RidgeBlade, imaginée par l’entreprise Anglaise ThePowerCollective, n’est pas encore en vente.
Mais l’entreprise est sur les starting blocks depuis qu’elle a reçu une aide du Green Challenge Award, d’un montant de … 500 000 €.
C’est un pavé dans la amre des technologies de micro génération, qui permet de s’abstraire des problèmes de structure lorsqu’il faut installer, dans le cas d’éoliennes conventionnelles, un mat de plusieurs mètres de haut. Plus que tous les chiffres, la prestation de Dean Gregory, entrepreneur, qui a postulé aux Awards deux jours avant la date de cloture, en dit long : « Amener la micro génération à des millions de foyers.. et leur donner la possibilité d’économiser de l’argent »

Mitsubishi récompensé au salon de Tokyo pour sa voiture 100 % électrique envoyé par ECODURABLE.fr le 06/11/2009 @ 05:54

La i-MiEV de Mitshubishi a reçu le trophée de la Technologie la plus avancée. Une jolie récompense pour cette voiture électrique qui se vend déjà au Japon… et devrait arriver en France fin 2010.

Silencieuse, puissante, maniable, confortable : la petite voiture electrique de Mitsubishi a séduit les membres du jury du Salon de Tokyo… et déjà plus de 1400 conducteurs au Japon, où elle est commercialisée depuis juillet 2009. Et cela continue puisque 900 réservations ont déjà été effectuées pour l’année 2010.

Il faut dire qu’elle a tout pour plaire. Cette petite citadine de 4 places est dotée d’un moteur électrique de 64 chevaux et de batteries lithium-ion de 330 volts lui conférant une autonomie de 160 km environ. La recharge s’effectue deux manières différentes : soit sur prise secteur classique en 7 heures, soit sur chargeur spécifique triphasé en 30 minutes pour 80% des réserves.

Les Européens, et notamment les Français, devront, eux, attendre jusqu’à fin 2010 pour découvrir cette voiture électrique et soucieuse de l'écologie (le temps de produire les modèles d’exportation, avec volant à gauche). Le Royaume-Uni, lui, sera privilégié car la i-MiEV devrait débarquer sur les routes anglaises dès décembre 2009. Reste à connaître le prix… Selon le blog italien Autoblog.it, il devrait atteindre les 34 000 euros dans un premier temps, pour tomber à 15 000 euros à partir de 2012, si le gouvernement met en place des mesures fiscales incitatives.

A noter : Mitsubishi organise une tournée d'essais dans toute la France. Rendez-vous...

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