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Bruxelles autorise la culture d'OGM envoyé par ECODURABLE.fr le 05/03/2010 @ 21:01

La décision de Bruxelles d'autoriser la culture d'une pomme de terre OGM.

Les écologistes sont furieux et scandalisés. Pour la première fois depuis douze ans, la Commission Européenne a donné son feu vert pour la culture, en Europe, d'une pomme de terre génétiquement modifiée.

Est-ce que ça veut dire qu'on va se retrouver avec des OGM dans notre assiette ?
Pas avec cette pomme de terre. Elle s'appelle Amflora, mais va servir à fabriquer du papier. Concrètement, elle est modifiée génétiquement pour qu'elle ait plus d'amidon. Et on se sert de cet amidon dans l'industrie papetière mais aussi pour produire du béton ou encore de la colle. Donc elle n'est pas destinée à notre alimentation.
Cela dit, des sous-produits de cette pomme de terre peuvent servir pour nourrir des animaux. Et là, après, c'est difficile de remonter la filière, pour suivre, où vont les OGM que ce soit à travers l'alimentation des vaches ou dans le sol.

On a déjà des OGM dans nos assiettes. Pour l'instant, en Europe, la culture d'OGM était interdite mais pas la commercialisation. Ca veut dire qu'on n'avait pas le droit d'en faire pousser mais, on se sert tous les jours, de soja, ou de maïs, importés des Etats Unis et qui sont des OGM.

Greenpeace, sur son site internet, a une liste de produits, vendus en magasins ou c'est écrit sur l'étiquette : contient des OGM. Par exemple, l'huile de soja, des sauces barbecues, des gâteaux au chocolat ou encore des céréales pour enfants.

Le problème, c'est le contexte. La Commission Européenne vient d'être réélue. Le premier mandat de Jose Manuel Barroso a été empoisonné, par cette affaire d'OGM et il y a eu plein de cotroverses. Et là, à peine réélu, il l'autorise. Les arguments de Bruxelles, sont : l'Agence Européenne de sécurité des aliments a donné son feu vert, il ne faut pas rater le train de la modernité et chaque pays est libre, ensuite, d'autoriser ou pas la culture d'OGM.

Les anti-OGM et les écolos estiment que derrière tout cela, il y a les lobbies : des biotechnologies, des produits chimiques, et des semences. Ils ajoutent que l'autorisation a été refusée, pendant treize ans : c'est bien qu'il y a un risque pour la santé et pour l'environnement.

A noter : on ne devrait cultiver cette pomme de terre que dans quatre pays : l'Allemagne, la Suède, les Pays Bas et la République Tchèque.
Source: E1

Santé : les lampes basse consommation font débat envoyé par ECODURABLE.fr le 05/03/2010 @ 20:57

D' ici à 2012, les lampes classiques à incandescence auront disparu du marché et seront notamment remplacées par les lampes fluocompactes basse consommation (LBC). Une alternative qui ne réjouit guère le Criirem. Son Président, le docteur en physiologie Pierre Le Ruz, expert européen en énergie et santé, met en garde contre les risques de ces lampes sur la santé.

Vous remettez en cause les lampes fluocompactes. Pour quelles raisons ?

Pierre Le Ruz : Plusieurs études ont mis en évidence les risques liés à l’uilisation des ampoules fluocompactes. Dès 2002, l’INERIS* a noté que ces lampes étaient des émetteurs parasites. En 2007, suite à des bancs d’essais réalisés par le CRIIREM, en partenariat avec notre homologue espagnol Arca Ibérica, nous avons conclu qu’une fois allumées, les ampoules à économie d’énergie émettaient de forts rayonnements radioélectriques, contrairement aux ampoules à incandescence classiques qui n’en émettent pas. Les valeurs variant de 180 volts par mètre (V/m) à 4 V/m dans les 2o premiers centimètres, pour des puissances allant de 20 à 11 watts, avec des pics à 300 v/m à l’allumage ! Ces mesures se situent bien au dessus des normes européennes : une recommandation du Parlement européen de 1998 préconise en effet le seuil de 1 v/m à ne pas dépasser. La directive de 2004 liée à la compatibilité électromagnétique fixe des niveaux allant de 3 V/m, à 10 V/m. Le rayonnement de ces lampes et le problème lié à leur bruit de fond que nous avons mis en évidence, ont été confirmés en 2008, dans des études de SUPELEC et du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB).

Quels sont les impacts de ces dépassements ?

L’électropollution induites par ces lampes fluocompactes peut provoquer des dysfonctionnements au niveau des appareils électriques et électroniques placés à proximité (ordinateur, TV, radio, téléphone portable). Cela peut aussi créer des perturbations chez les personnes portant des dispositifs d’assistance médicale. Nous avons pu le valider lors d’une expertise demandée par des médecins dont des patients équipés de pacemakers se plaignaient de dysfonctionnements de leur appareillage. Enfin, il ne faut pas oublier que chaque lampe fluocompacte contient près de 3 mg de mercure. En cas de bris d’ampoule, il convient donc d’aérer rapidement, et de jeter l’ampoule dans une poubelle prévue à cet effet.

Quels sont les effets des lampes fluocompactes sur la santé ?

Cette « électropollution » représente un risque évident sur la santé. D’une façon générale, les effets des ondes électromagnétiques ont été prouvés depuis longtemps : troubles du sommeil, agressivité ou apathie, perte de mémoire, malaises, migraines, arythmies, fourmillements, rougeurs, nausées, troubles de la concentration, palpitations…. Ces sources de fatigue nuisent à l’attention et favorisent l’absentéisme au travail. Avec l’explosion des nouvelles technologies dans le cadre professionnel, de plus en plus de salariés affectés par ces maux portent plainte devant les tribunaux pour faire reconnaître leur « électro-hypersensibilité ». Des études ont aussi démontré des désordres au niveau immunitaire et sanguin : manque d’adrénaline, hausse des protéines de stress, anomalie des leucocytes, baisse de la mélatonine. A long terme, les risques de leucémies et de tumeurs du cerveau seraient multipliés par trois. Même si on ne connaît pas encore précisément les effets de ces lampes fluocompactes sur la santé, le principe de précaution impose d’en limiter l’usage, en évitant de les utiliser en lampe de chevet ou de bureau et de s’en éloigner de plus d’un mètre pour une station prolongée.

Quelles solutions préconisez-vous ?

Avant tout, le CRIIREM n’est pas favorable à la disparition totale des lampes à incandescence sur le marché. Pour ce qui est de ces lampes fluocompactes, des efforts doivent être entrepris pour en améliorer la conception. Certains fabricants commencent à s’en préoccuper, en travaillant notamment sur le blindage du culot. Mais il reste beaucoup à faire ! Par exemple, il est possible de modifier le circuit et le vernis de ces lampes, afin d’en réduire les rayonnements. En attendant ces progrès, mieux vaut opter pour les LED (diodes électro-luminescentes), qui apparaissent sur le marché. Bien que ces lampes doivent être améliorées, elles présentent des avantages : elles ne posent pas de problème d’ondes électromagnétiques, elles ne contiennent pas de mercure et ont une durée de vie supérieure aux lampes fluocompactes. Seul point noir ? Leur coût...

*Institut national de l’environnement industriel et des risques.

Les apiculteurs contre le frelon asiatique envoyé par ECODURABLE.fr le 05/03/2010 @ 20:55

La campagne de lutte des apiculteurs contre les frelons asiatiques.
Les apiculteurs lancent la guerre, contre le frelon asiatique... Depuis quelques années, les abeilles du sud de la France sont attaquées par un prédateur particulièrement virulent : le frelon asiatique. Les apiculteurs lancent donc en ce moment une grande campagne, pour piéger ces frelons parce que les températures se radoucissent.

Dès que la nature se réchauffe, les Reines frelons sortent de leur hibernation. Cela fait plusieurs mois qu'elles n'ont rien mangé : elles ont faim et elles vont chercher de la nourriture. En l'occurrence, des abeilles. Le problème, c'est que ces frelons asiatiques se reproduisent de façon exponentielle.

Ils sont arrivés en France il y a quatre ans dans un des ports du Sud-Ouest dans une cargaison de marchandises en provenance d'Asie. Depuis, c'est l'invasion. Et ces frelons déciment, totalement, les ruches. Un nid de frelon peut détruire cinq ruches. Un frelon asiatique qui a bien faim peut ainsi tuer deux abeilles, toutes les 3 secondes. C'est donc un calvaire pour les apiculteurs.

Comment se débarasser de ce prédateur ? Les apiculteurs font des pièges comme ceux pour les guêpes, tout simplement avec une bouteille en plastique coupée en deux et dans laquelle est mise de la bière, du surimi, du poisson ou alors un petit bout de viande : des aliments qui attirent les frelons. Mais il y a aussi des pièges tout prêts qui s'achètent.

Les apiculteurs demandent aussi l'aide de la population pour que le plus grand nombre de pièges soient installés, un peu partout. car s'il tue les abeilles, il n'y a plus de polennisation et les plantes ne se reproduisent plus. C'est le cercle infernal.

Les apiculteurs attendent aussi avec impatience qu'un oiseau arrive et mange ces frelons. Parce que pour l'instant, cet insecte n'a pas de prédateur.

Ils demandent aussi l'aide des pouvoirs publics. Une cellule de crise a été promise, il y a quelques mois mais pour l'instant, elle n'est toujours pas mise en place.
Source: E1

Application Iphone : soyez écolo avec votre portable ! envoyé par ECODURABLE.fr le 05/03/2010 @ 05:06

Votre téléphone portable devient green…dans son utilisation ! Grâce à l’iPhone, téléchargez des applications écolo. Pour que les applications iPhone n’ait plus de secrets pour vous, suivez le guide !

Trafic Xpress et une application pour iPhone téléchargeable en version gratuite depuis l’Appstore ou disponible en version pro payante. Grâce à cette application, vous pouvez bénéficier d’informations sur le trafic mais surtout devenir un éco-conducteur ! En effet, cette application vous permet de connaître votre taux d’émission de CO2, calculé selon votre véhicule. Avec cette application, les automobilistes peuvent prendre conscience de l’impact des déplacements sur l’environnement…et avoir envie d’agir. Avec la version pro payante (4,99€), vous bénéficier de services comme le calcul du temps de parcours, les derniers flashs routiers ou les bulletins météo prévisionnels. Le plus pour l’environnement ? Vous participez au programme de reforestation initié par Planète Urgence. Cette association agit pour le renforcement de capacités, l’appui à l’éducation, la protection de la biodiversité, la préservation des forêts, l’accès à l’énergie et la prévention des risques de migrations liés à la dégradation des ressources et des espaces de vie. Le partenariat entre Mobiles Republic, développeur de l’application, et Planète Urgence est simple : pour tout abonnement souscrit à Trafic Xpress, le développeur reverse 1€ afin que l’association replante des arbres.

"Il pourrait paraitre insolite qu’une association telle que la notre collabore avec un représentant du trafic routier. Nous, au contraire, avons misé sur Trafic Xpress pour sensibiliser les conducteurs à un comportement éco-responsable. Nous espérons profiter de l’engouement des applications pour planter de nombreux arbres et ainsi lutter contre le réchauffement climatique de la planète, préserver la diversité biologique et favoriser le développement socio-économique des populations locales " confie Audrey Roy, chargée du développement et des partenariats de l’Association Planète Urgence.

Apprenez à bien trier grâce à l'iPhone

Pour identifier facilement les consignes de tri adaptées à chaque déchet, une nouvelle application existe ! Eco-emballage a développé une application d’iPhone simple, qui permet de bien trier chaque type de déchet et de géo-localiser la déchetterie la plus proche de chez vous ! Soyez un grand ornithologue grâce à votre iPhone

Apprenez à identifier les oiseaux par leur chant grâce à l’application Cui-Cui ! Chants d'oiseaux d'Europe. Vous pouvez écouter et voir à quoi ressemblent de nombreuses espèces. Ensuite, trouvez un oiseau, identifiez-le et rapportez l'information sur une carte satellite avec Birdpost.

La Nasa lance son dernier satellite météo GOES-P envoyé par ECODURABLE.fr le 05/03/2010 @ 05:03

La Nasa, l'agence spatiale américaine, a lancé jeudi le GOES-P, un satellite géostationnaire de la dernière génération appelé à fournir quotidiennement des prévisions météorologiques et rendre compte des activités solaires pouvant affecter l'environnement terrestre.

Le GOES-P, pesant 3,1 tonnes, a été lancé par une fusée Delta IV de United Launch Alliance --un partenariat entre Boeing et Lockheed Martin -- depuis la base aérienne de Cap Canaveral en Floride (sud-est) à 18H57 locales (23H57 GMT).

Il s'agit du troisième de trois satellites GOES (Geostationnary Operational Environmental Satellite) de la nouvelle série construits par la firme américaine Boeing.

Les satellites GOES fournissent 24 heures sur 24 des observations de plus de 50% du globe, dont les Etats-Unis. Les deux premiers, GOES-N et GOES-O, avaient été mis sur orbite en 2006 et 2009 respectivement.

Les satellites "GOES sont essentiels pour les prévisions de conditions météorologiques dangereuses car ils surveillent les changements atmosphériques rapides responsables des ouragans, des tornades, des inondations et d'autres situations dangereuses", explique Steve Kirkner, le responsable du programme GOES à la Nasa.

De son orbite terrestre géostationnaire à 35.780 km au-dessus de la Terre, le satellite fournira ainsi des données, dont des images de haute définition, en continu sur les conditions météorologiques.

Le GOES-P est doté d'un système d'imagerie solaire aux rayons-X (SXI) qui permettra à l'Institut océanique et atmosphérique américain (NOAA) de surveiller les activités du soleil, notamment les vents de particules solaires pouvant perturber le fonctionnement des satellites et du système de distribution électrique sur terre, selon Tom Bodgan, directeur du centre de prévision météo dans l'espace (SWPC) du NOAA.

Zoom sur le plan digues envoyé par ECODURABLE.fr le 03/03/2010 @ 05:24

Le plan digues lancé lundi par le ministre de l'Environnement.
Les digues doivent protéger le littoral. Ca n'a pas été le forcément le cas durant le week-end dernier, ce qui explique les inondations et le nombre élevé de victimes. Le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a demandé à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de lancer un "plan digues" .

Il est nécessaire pour cela de recenser dans quel état sont les digues, mais aussi qui sont les propriétaires de ces digues et enfin lancer les travaux de rénovation.

Pour le premier point, ça parait évident : il faut savoir si les digues qui nous protègent sont encore fiables. Car certaines digues datent du Moyen-Age, comme celle de l'Aiguillon, en Vendée. Elles ont été construites, à l'époque, pour protéger des terres agricoles. Le problème, c'est que ces digues qui datent de plusieurs siècles doivent aujourd'hui protéger des villes de milliers d'habitants. Avec l'urbanisation, leur rôle n'est plus du tout le même. Aujourd'hui, les habitants au kilomètre carré au bord de la mer sont deux fois et demi plus nombreux que dans le reste du pays. Sur les 10.000 kilomètres de digues, on estime qu'un tiers est dans un état inquiétant. Ce qui est considérable.

Pour les consolider, il faut trouver les propriétaires de ces digues. Le propriétaire peut être n'importe qui : un particulier, la commune ou un syndicat. Par exemple, une digue qui a cédé durant le week-end, en Vendée, appartient à M. Brisseau. Selon la loi, c'est lui qui est chargé de l'entretien. Mais s'il n'en a pas les moyens (financiers ou techniques), la digue n'est pas consolidée et elle ne peut pas résister à une tempête comme celle de ce week-end. Une situation qui paraît hallucinante.

Pour changer cela, il y a eu une loi, en décembre 2006, et un décret, en décembre 2007, sur la sécurité des ouvrages hydrauliques. Pour les digues de plus d'un mètre ou qui protègent plus de 10 personnes, l'Etat doit mener des études, sur la dangerosité avec différents scénarios en cas de rupture de la digue. C'est la première fois qu'on effectue des contrôles et des études sur le danger.

Il faut ensuite lancer des travaux de rénovation. Même si on ne sait pas qui est le propriétaire ou que celui là n'a pas les moyens de payer pour les travaux, ce n'est pas grave, on les lance quand même : on consolide et on rénove les digues qui en ont besoin. Mais ça va prendre beaucoup de temps.

Certaines digues, toute neuves, ont cédé quand même. Et que parfois, les digues ont résisté, mais l'eau les a contournées, pour inonder le littoral.

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