ecodurable.fr

logo_ecodurable.jpg

Lundi 10 décembre 2018

Accueil

Echos durables

AGENDA

FORMATIONS

REGLEMENTATION

LIVRES

GOOGLE ECODURABLE

 

Admin

Notre planète

Reporterre

Agir pour la planète

FLASH



Ce site est listé dans la catégorie Environnement : Développement durable énergies renouvelables de l'annuaire Referencement et Dictionnaire




Aidez au développement d'ECODURABLE.fr


ECODURABLE.fr,
ce portail consacré à l'écologie au jour le jour est à destination du grand public afin de mettre à sa disposition un large panel d'informations sur les choix intelligents en terme de développement durable.


Le prix du pétrol en temps réel.





Toutes les nouvelles

Poster une nouvelle

 

Page :  <  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  > 


La France abandonne la taxe carbone, fiscalité verte controversée envoyé par ECODURABLE.fr le 23/03/2010 @ 19:50

Le Premier ministre français François Fillon a annoncé mardi l'abandon de la taxe carbone, en soulignant qu'elle devait se faire au niveau européen pour "ne pas plomber la compétitivité" des entreprises françaises, ont indiqué des députés de la majorité.
Le projet de taxe carbone, une fiscalité écologique voulue par le président Nicolas Sarkozy mais très critiquée au sein même de sa majorité, était clairement menacé après la défaite de la droite aux élections régionales des 14 et 21 mars.

Mardi, le chef du parti présidentiel UMP, Xavier Bertrand, a affirmé que la mise en oeuvre de la taxe carbone était "très compliquée" et s'était prononcé pour une approche européenne de la fiscalité verte.

Mais la déclaration de François Fillon a suscité la déception de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno. "Je suis désespérée de ce recul, désespérée que ce soit l'écolo-scepticisme qui l'emporte", a-t-elle déclaré à l'AFP. "Je ne suis pas en phase avec cette décision", a-t-elle ajouté.

"C'était possible de le faire en France avant de le faire en Europe. C'est ce qu'on avait prévu à l'origine, c'est ce que d'autres pays comme le Suède ont fait", a-t-elle précisé.

Le projet avait déjà du plomb dans l'aile avant même la victoire de la gauche sur l'UMP aux régionales.

Le Conseil constitutionnel, l'institution chargée de vérifier la conformité des lois avec la Constitution, avait infligé en décembre un revers au président français en annulant son projet phare au motif qu'il comportait trop d'exemptions pour les gros pollueurs.

Une nouvelle mouture a été présentée au début de l'année par le gouvernement, avec pour objectif de l'appliquer à partir du 1er juillet.

Cette taxe ne devait en principe pas accroître les recettes fiscales de l'Etat, puisqu'elle devait être entièrement compensée, notamment par des crédits d'impôt, pour les ménages et les entreprises.

Calquée sur le modèle suédois, elle avait surtout pour but d'inciter les Français à se tourner vers des modes de consommation d'énergie moins polluants, en taxant essentiellement le pétrole, le gaz et le charbon. Initialement, cette mesure incitative devait par exemple se traduire par une hausse de 4 centimes d'euro du litre d'essence.

Devant des députés du parti présidentiel UMP, dont plusieurs ténors ont ouvertement critiqué les choix du président Sarkozy, le Premier ministre a justifié l'abandon de la taxe carbone "pour ne pas plomber la compétitivité" des entreprises françaises, tout en niant tout changement de cap décisif.

"Il ne faut pas arrêter les réformes, car les Français ne nous le demandent pas", a déclaré M. Fillon, selon des députés UMP.

"Priorité à la croissance, l'emploi, la compétitivité, la lutte contre les déficits", a-t-il dit, ajoutant qu'il fallait "terminer la réforme des collectivités et faire celle des retraites".

Manger moins de viande ne réduira pas le réchauffement climatique (étude) envoyé par ECODURABLE.fr le 22/03/2010 @ 20:20

Manger moins de viande ne permettra pas de réduire le réchauffement climatique, a affirmé lundi un expert américain de la qualité de l'air, estimant que les études prétendant le contraire détournent la société de la recherche de "vrais" moyens pour contrer ce phénomène.

"On peut tout à fait réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES), mais pas en consommant moins de viande ou de lait", a déclaré Frank Mitloehner, chercheur à l'université de Californie-Davis, en présentant une étude sur le sujet lors d'une conférence devant la Société américaine de chimie (American Chemical Society).

Selon lui, l'idée généralement admise que les vaches et les cochons participent au réchauffement climatique est scientifique erronée.

Le rapport publié en 2006 par l'ONU affirmant que le bétail génère plus de gaz à effet de serre que l'addition des différents moyens de transports de la planète a détourné l'attention de la société, qui ne cherche pas les réelles causes à l'origine de la transformation du climat, poursuit-il.

La théorie selon laquelle manger moins de viande aiderait à réduire le réchauffement de la planète est à l'origine de campagnes telles que celle du "lundi sans viande" ou encore celle, européenne, intitulée "moins de viande = moins de réchauffement".

"Produire moins de viande et de lait ne va qu'augmenter la famine dans les pays pauvres", avertit-il, estimant que les pays en voie de développement devraient adopter les techniques agricoles des pays occidentaux "pour produire plus de nourriture en émettant moins de gaz à effets de serre".

Les pays riches de leur côté "devraient se concentrer sur la réduction de la consommation de pétrole et de charbon pour produire de l'électricité, se chauffer et alimenter les véhicules", souligne M. Mitloehner.

Il indique ainsi qu'aux Etats-Unis les transports génèrent environ 26% des émissions de gaz à effet de serre du pays contre seulement 3% pour l'élevage de bétail destiné à l'alimentation.

Le rapport de l'ONU publié en 2006 estimait pour sa part que les élevages étaient responsables de 18% des GES de la planète, soit plus que les gaz émis par les transports.

Le commerce international du thon rouge ne sera pas interdit envoyé par ECODURABLE.fr le 19/03/2010 @ 05:06


Alors que les ONG et scientifiques tirent la sonnette d'alarme depuis des années sur la prochaine disparition du thon rouge, la conférence de la CITES sur le commerce des espèces sauvages menacées a finalement rejeté la proposition de Monaco d'interdire son exportation.

Vive déception au sein des associations environnementales et les défenseurs du thon rouge. Alors que plusieurs pays s’étaient récemment ralliés à la position de Monaco sur la nécessité d’inscrire celui-ci à l’annexe I de la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvage menacées, la conférence de la CITES qui s’est déroulée hier à Doha a rejeté cette proposition. Le commerce international, et surtout les exportations vers le Japon, principal consommateur de cette espèce menacée, pourront donc continuer sans entrave. En effet, même la proposition de l’Union européenne qui prévoyait un délai d’application n’a pas recueilli les suffrages. Le décompte des votes est sans appel ; la proposition de Monaco a été rejetée par 68 voix contre 20 favorables seulement et 30 abstentions auprès des 120 pays présents…

« C’est une funeste journée pour la biodiversité marine. Aujourd’hui, nous vivons un véritable tsunami d’inconsciences. En pleine année internationale de la biodiversité, qu’une espèce aussi emblématique que le thon rouge soit sacrifiée au profit d’intérêts économiques de court terme est une véritable honte », dénoncent la présidente du WWF France Isabelle Autissier et son directeur général, Serge Orru, dans un communiqué. Même sentiment chez Greenpeace, pour qui la CITES a « signé l’arrêt de mort du thon rouge ». Faire passer les intérêts à court terme de quelques Etats qui pratiquent un lobbying très actif, tels que le Japon, avant la préservation d’une espèce menacée (dont il reste aujourd’hui moins de 15% de la population d’origine), cruciale pour l’équilibre de l’écosystème méditerranéen est tout simplement inacceptable, estime l’association.

Un avenir peu engageant

Les négociations allaient pourtant bon train ces derniers jours, mais le matin, la Lybie avait plaidé pour une décision rapide, une démarche ensuite votée à la majorité en plénière alors que certains pays comme Monaco souhaitaient prendre le temps d’étudier les arguments scientifiques. Les associations reprochent également à l’Union européenne, qui ne s’est accordée sur une position que 3 jours avant le début de la conférence après des mois de tergiversations, de ne pas avoir tenu son rôle. « L’Union européenne, on le voit bien, était divisée (6 pays méditerranées avaient au départ refusé d’inscrire le thon à l’annexe I), et sa position finale n'était en rien convaincante. Après Copenhague, c’est de nouveau le signe de l’incapacité de l’Europe à être un acteur international efficace », se désole Serge Orru. Et « que dire d’une puissance européenne qui se veut forte mais qui, dans les négociations internationales, ne tient en rien sa position, et ne s’est d’évidence pas donné les moyens de se défendre ? », s’interroge le chargé de campagne océans de Greenpeace, François Chartier. La proposition de l’UE, qui a certes convaincu plus de pays grâce au délai d’application, a seulement recueilli 43 voix favorables contre 72 voix contre et 20 abstentions.

L’avenir de l’espèce est donc désormais entre les mains de l’ICCAT, la commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique qui réunit les pêcheurs. Mais pour le WWF, l’espoir d’un succès reste très mince : « C'est justement parce que l'ICCAT a failli dans sa mission depuis 40 ans, amenant le stock au bord de l'épuisement, que Monaco a décidé de proposer son inscription à la CITES », souligne l’ONG. De son côté, la France préfère se rabattre sur un plan B, moins disant : « La France est décidée à proposer à l’Union européenne de continuer ses efforts pour convaincre les Etats parties de la CITES d’agir en faveur de la protection de cette espèce via un classement en annexe II qui régule le commerce international des espèces menacées », précise le ministère de l’Ecologie.

L'Amérique se prépare à réduire de 30% la pollution de ses voitures envoyé par ECODURABLE.fr le 17/03/2010 @ 05:28

L'agence américaine de protection de l'environnement devrait d'ici peu émettre une nouvelle réglementation sur la pollution de ses voitures... L'industrie automobile, qui ne doit son sauvetage qu'aux milliards de dollars octroyés par la Maison Blanche, n'a pas pu s'y opposer. Le Congrès pourrait en revanche lui mettre des bâtons dans les roues.

L'EPA (Environmental Protection Agency), agence américaine de protection de l'environnement, devrait en mars ou au plus tard début avril, introduire une nouvelle réglementation pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des voitures. Cette règlementation concoctée avec l'aide du ministère des transports instaure un objectif de réduction de 30% de la pollution en 2016, en prenant comme année de départ 2002.

Washington s'est ainsi rallié aux pionniers californiens, en reprenant presque à l'identique les mesures prônées par l'État californien. Les lobby écologiques se réjouissent tous de l'initiative de l'EPA qui permet de faire progresser la cause, sans passer par le Congrès. « C'est une première étape positive », dit Frank O' Donnell, de l'organisation Clean Air Watch. De même Courtney Heavens, l'experte d'Environment America, calcule avec plaisir combien la mesure permettra de gagner. La pollution due au gaz carbonique sera réduite de 900 millions de tonnes métriques de 2012 à 2016. Et grâce aux économies d'énergies réalisées, 6,8 milliards de litres d'essence seront économisés. Soit l’équivalent consommé par 177 millions de voitures pendant un an, se félicite-t-on à "Environnment America".

Du côté des industriels, dans les locaux de l'Alliance of Auto Manufacturers, un lobby représentant 11 fabricants (General Motors, Ford, Chrysler, BMW, Toyota...), l'humeur est pourtant, là aussi, au beau fixe. « Le plus dur est derrière nous, explique Charles Territo, porte parole de l'Alliance. Lorsqu'en mai dernier vous avez vu le président Barak Obama avec les constructeurs auto à la Maison Blanche, cela veut dire que nous avions trouvé un compromis. » Les constructeurs se sont longtemps fermement opposés aux mesures écologiques défendues par les militants verts. Ils ont ainsi poursuivi en justice l'État de Californie lorsque son gouverneur a proposé la mise en place de sa propre législation contre la pollution. Une législation que 14 autres États étaient prêts à suivre et que l'industrie tentait de freiner le plus possible.

Mais depuis cette initiative californienne, le rapport de force a changé. L'industrie auto a frôlé la catastrophe financière. Elle n'a dû son sauvetage qu'aux milliards de dollars que lui a accordés la Maison Blanche et ne pouvait donc dire « non » au président Obama. Charles Territo s'est seulement battu pour que toutes les entreprises soient traitées de la même manière. « Que ce soit Ford, Toyota, Saab ou Hammer...le même modèle s'applique à toutes les marques, dit-il. La réglementation se concentre sur l'empreinte écologique de chaque voiture. » Il a aussi demandé et obtenu un même étalon de mesure pour les 50 États du pays. « Si l'on avait laissé la Californie et 14 autres États adopter ses propres règles du jeu, on aurait créé une catastrophe réglementaire », dit il.

Un mouvement anti-EPA ?

Tout semble donc aller pour le mieux. Mais quelques grains de sable pourraient encore faire dérailler la machine réglementaire.

L'EPA a en effet autorisé l'an dernier la Californie à mettre en place ses propres mesures anti-pollution. Et même si, de fait, la Californie se ralliera au règlement fédéral, le « privilège » californien a déplu aux concessionnaires auto et à la Chambre de commerce américaine, qui ont porté l'affaire devant la cour fédérale en septembre dernier. « Je crois qu'ils vont perdre » assure Frank O' Donnell. Mais le rôle de leader de la Californie, conforté par l'EPA, gêne la Chambre de Commerce. Elle a peur qu'après 2016 « cet État prône des normes anti-pollution encore plus sévères », explique Frank O' Donnell.

Autre grain de sable : le projet de loi défendu par Lisa Murkowski, élue républicaine de l'Alaska. La sénatrice s'oppose aux velléités réformatrices de Lisa Jackson, administratrice de l'EPA, qui veut également réglementer les émissions des centrales électriques, des aciéries, des usines chimiques...Lisa Murkowski essaie donc de retirer à l'EPA son pouvoir décisionnaire sur l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre. Or, si la sénatrice ne s'intéresse pas en l'occurrence à la réglementation sur les voitures, celle-ci pourrait être une victime indirecte de la révision du champ d'action de l'EPA.

Les craintes causées par le « militantisme » des fonctionnaires de l'EPA sont partagées par un nombre croissant d'élus démocrates. Huit sénateurs démocrates représentants des États industrialisés, ou des villes minières, sont montés au créneau, parmi lesquels Max Baucus du Montana ou encore Carl Levin du Michigan. Les 8 dénoncent publiquement « une réglementation imprudente qui pourrait réduire à néant les projets d'investissements nécessaires pour créer des emplois ».

Ce mouvement anti-EPA n'est pas encore majoritaire. Mais il pousse les lobbys écologistes à la mobilisation.

IBM annonce la création d'un plastique biodégradable à base de plantes envoyé par ECODURABLE.fr le 10/03/2010 @ 05:20


Des chercheurs du géant informatique IBM et de l'université californienne de Stanford ont annoncé mardi la création d'un plastique biodégradable fabriqué à partir de plantes, qui pourrait remplacer le plastique issu de dérivés pétroliers.

Le processus de réalisation de cette nouvelle matière est, de plus, économe en énergie, a assuré Chandrasekhar Narayan, directeur du département Science et technologie du centre de recherche IBM d'Almaden, dans le nord de la Californie.

"Cette découverte et une nouvelle approche dans l'utilisation des supports organiques pourraient conduire à des molécules biodégradables, fabriquées à partir de ressources renouvelables, dans une démarche responsable envers l'environnement", a affirmé le groupe américain dans un communiqué.

Cette percée technologique en matière de "chimie verte" donne un plastique qui peut se recycler à l'infini, au lieu d'une seule fois comme c'est le cas du plastique actuellement fabriqué à partir du pétrole, a-t-il précisé.

Ce plastique vert pourrait être également compatible avec l'organisme humain pour améliorer l'effet de certains médicaments, notamment ceux contre le cancer.

"Nous commençons seulement à découvrir ce que nous pouvons faire avec", a estimé M. Narayan.

Selon lui, ce plastique pourrait par exemple être utilisé pour des pièces automobiles, et ce à un coût inférieur à celui des pièces actuelles, ou encore pour des bouteilles de soda.

IBM a d'ailleurs déjà commencé à travailler avec des scientifiques saoudiens pour mettre en pratique la découverte dans le recyclage des plastiques utilisés pour la nourriture et les boissons.

Les poêles à frire sont-elles bel et bien sans danger aujourd'hui ? envoyé par ECODURABLE.fr le 09/03/2010 @ 05:30

Les poêles anti-adhésives sont efficaces et surtout elles sont dorénavant sans danger... c'est ce que montre un essai de 60 millions de consommateurs très bonne nouvelle, inattendue.
Voilà une affaire qui se termine bien. Pression des consommateurs, mais aussi prise de conscience des industriels, c'en est fini du PFOA.
Le PFOA, je vous en avais parlé à l'automne dernier c'est l'acide per-fluoro-éthylène. C'est un auxiliaire de fabrication des revêtements anti-adhésifs. On sait qu'il est dangereux. On sait notamment qu'il nuit à la fertilité... et on sait qu'il peut se dégager de la poêle quand on la chauffe.
C'est une histoire très ancienne, ces poêles à frire cancérigènes. Mais déjà, depuis quelques années, on pouvait trouver des poêles spécifiquement sans PFOA... et puis à l'automne dernier, l'inventeur du TEFLON, l'industriel Dupont de Nemours a dit qu'il arrêterait d'en utiliser d'ici 2015 tant mieux cela répond d'ailleurs aux exigences du marché américain.
60 millions de consommateurs a donc testé 13 poêles.. .11, avec un revêtement anti-adhésif et 2 en céramique... Test qui a été réalisé en préchauffant de l'huile d'olive à 180 degrés pendant 2 heuresEh bien dans aucune de ces poêles, ne s'est dégagée du PFOA...
On dit qu'il ne faut pas gratter les poêles avec du métal.. est-ce que ça reste vrai ?

Il faut toujours les traiter avec délicatesse... mais les anti-adhésifs ont de très bonnes performances (sauf un) toutes les poêles ont résisté à mille frottements de grattoir sans dégâts ! A 2 mille frottements, 6 poêles sont encore totalement indemnes on n'abuse pas du grattoir, mais vous voyez, ce n'est pas parce que vous avez décollé les patates brûlées avec le côté vert de l'éponge, que vous allez avoir un cancer demain matin.

En revanche, pendant la cuisson on préfère toujours la spatule en plastique ou la cuillère en bois ça évite de rayer avec un couteau ou une fourchette... ce qui pourrait entamer le revêtement mais vous avez compris, c'est pour qu'il dure plus longtemps, puisque les 13 poêles du test sont sans risque pour la santé. Il faut simplement ne pas les oublier sur le feu, car cela pourrait dégager des fumées toxiques.
l'info en plus : Le PFOA est aussi utilisé dans des produits non alimentaires... produits anti-tâches ou imperméabilisants
Source: E1

Page :  <  4  5  6  7  8  9  10  11  12  13  14  15  16  17  18  19  20  21  22  23  > 


CONSOMMATION

Webmaster :
Nicodem

Envoyer un message









Déjà 457038 visiteurs

Recherche

Google

Sur le web

Sur ce site

Haut

Site créé avec Phortail 2.0.5
PHP version 4.4.3-dev

Page générée en 0,151 secondes