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Les stations de ski se mettent au vert envoyé par ECODURABLE.fr le 01/03/2010 @ 20:38

Les stations de sports d'hiver se mettent au vert.
Les stations de sport d'hiver sont remplies. L'afflux de touristes, forcément, ça pollue et les stations se donnent du mal, pour respecter au maximum l'environnement. C'est le cas notamment de Chamrousse, près de Grenoble.

A quoi cela ressemble une station verte ? A Chamrousse, il y a une télécabine toute neuve, un petit bijou de technologie. Elle fait beaucoup moins de bruit : au lieu de 14 câbles, il n'y en a plus que deux et le nombre de pylônes a été divisé par deux. Et elle est beaucoup plus efficace : on a doublé le nombre de skieurs par heure. C'est l'équipement phare qui a un peu lancé le mouvement.

Et depuis, il y a une multitude de petites actions réalisées au quotidien et qui changent la vie. Par exemple : des opérations de co-voiturage pour tous les Lyonnais ou les Grenoblois, par exemple, qui viennent passer une journée ou un week end à Chamrousse. Sur le site internet de la station, ils peuvent trouver d'autres skieurs pour partager le voyage. Autre exemple : on organise un vrai tri sélectif des déchets et on donne des cendriers de poche aux fumeurs avec une animation spéciale pour expliquer qu'un mégot met très longtemps à se dégrader, dans la nature. Et on ne construit pas de nouveaux logements, on réhabilite les anciens.

Pour les enfants, pris en charge par des animateurs, ils fabriquent des figurines avec des boulettes de maïs et leur peinture sur bois n'est pas toxique. Et quand il y a un spectacle éducatif, c'est pour montrer comment respecter la montagne.

Des petites actions comme ça, il y en a partout : au centre de moto-neige, le chalet d'accueil est équipé de panneaux photo-voltaïques. Et pour faire tourner les engins, la moitié du carburant c'est de l'huile bio spéciale.

Des mesures qui peuvent être mises en place dans d'autres stations de sport d'hiver. D'ailleurs la Charte pour le développement durable a été signée par les maires de 52 stations. Le but, c'est de pouvoir se développer comme lieu de vacances, tout en respectant l'environnement et en s'adaptant au changement climatique. Ces 52 stations s'engagent avec 130 mesures. Par exemple : limiter le nombre de pylônes, faire en sorte que les canons à neige se voient le moins possible, équiper les bâtiments publics avec des dispositifs de faible consommation en eau ou encore organiser une opération de nettoyage en fin de saison.

Un comité de suivi de la Charte a été mis en place. Tous les 3 ans, il évalue les engagements de stations de ski pour le développement durable.

Le photovoltaïque français se structure envoyé par ECODURABLE.fr le 01/03/2010 @ 05:18

L'arrêté définissant les nouveaux tarifs de rachat de l'électricité d'origine photovoltaïque a enterré une spéculation naissante et devrait assainir la filière française. Passée au 7ème rang mondial, la filière devrait se stabiliser en 2010.

D'après le dernier rapport du cabinet Pricewaterhouse Coopers (PwC), publié le 5 février dernier, la France est passée du 12ème au 7ème rang mondial en termes de marchés du photovoltaïque, après avoir quasiment doublé sa capacité installée, aujourd'hui évaluée à 400 MW. Mais l'emballement est terminé : « après une forte croissance en 2009, et une période transitoire en fin d'année, la filière photovoltaïque française devrait se structurer en 2010. »

La baisse des tarifs de rachat vient assainir la filière

Selon PwC, « les changements réglementaires de ce début d'année devraient se traduire par une croissance moindre mais plus saine en 2010. » La baisse des tarifs de rachats de l'électricité, publiée par décret le 12 janvier dernier, a en effet sonné le coût d'arrêt de la spéculation amorcée fin 2009. Dans un premier temps, le gouvernement avait annoncé que les milliers de demandes de rachat ayant été déposées entre le 1er novembre dernier et la publication du décret (équivalentes à une capacité totale de 3 GW), devraient être reformulées et soumises aux nouveaux tarifs. L'objectif étant de préserver la pérennité des subventions accordées à la filière. Mais face à la grogne des premiers concernés, le MEEDDM a assoupli ces restrictions, considérant qu'il faut « traiter de manière différenciée les projets abusifs ou spéculatifs d'une part, et le projets de taille raisonnable menée de bonne foi, notamment dans le secteur agricole, d'autre part. » Certains projets d'une capacité inférieure à 250kW déposés après le 1er novembre 2009 bénéficieront donc des anciens tarifs. Quant au nouveau dispositif, il devrait être « fixé par arrêté pour une publication de texte début mars 2010. »

Pour le Syndicat des énergies renouvelables (SER), ces nouveaux tarifs sont certes les bienvenus, « mais il ne faut pas négliger le fait qu'ils entraîneront des difficultés pour certaines entreprises du secteur. » Car si le syndicat estime que la filière comptera 15 000 emplois directs en 2012, il n'en reste pas moins que le secteur devrait se polariser autour des sociétés les plus solides, les plus fragiles se faisant peu à peu aborber. Concrètement, le marché du résidentiel devrait être épargné, puisque le tarif de rachat est quasi inchangé : il passe de 0,60€/kW à 0,58€/kW. En revanche, pour les intégrations au bâti neuf hors résidentiel, il chute de 0,55€/kW à 0,42€/kW. Une baisse de près de 30% qui impactera surtout les agriculteurs en quête de revenus complémentaires et la grande distribution, secteur disposant d’importantes surfaces immobilières et de toitures conséquentes. Plusieurs enseignes ont investi massivement dans le photovoltaïque, avec la création pour certaines de filiales vouées à la gestion de ces infrastructures.

Enfin, pour les centrales au sol, le prix du kilowattheure est désormais modulé selon l'ensoleillement de la région, de sorte qu'il devient plus attractif dans les zones les moins propices, passant de 0,32€/kW à 0,37€/kW.

Une grille tarifaire controversée

Outre la complexité de cette nouvelle grille tarifaire, certaines mesures surprennent ou inquiètent les acteurs concernés. Le SER regrette notamment qu'aucun mécanisme de transition n'ait été prévu par l'arrêté. Et désapprouve les dernières modifications effectuées par le MEEDDM : « venant un mois après les nouvelles modalités tarifaires, cette modification apparaît comme un signe d'instabilité réglementaire qui risque d'éloigner du secteur des industriels qui sont en attente de visibilité à long terme », estime le SER.

Ces nouveaux tarifs sont par ailleurs peu appréciés des agriculteurs. Selon les chambres d'agriculture, « la différence de tarif entre les installations sur bâti avec intégration simplifiée et les installations au sol amènera les porteurs de projet à se diriger préférentiellement sur les centrales au sol, ce qui va complètement à l'encontre des objectifs de préservation du foncier agricole. » Une crainte partagée par Richard Loyen, délégué général de l'association Enerplan : « dans les régions septentrionales, il sera effectivement plus rentable de construire une centrale au sol qu'une installation type toits terrasse. C’est donc la logique de développement industriel qui prévaut ».

Autre sujet de controverse : la chute des tarifs pour les futures constructions de bâtiments non résidentiels. Pour Richard Loyen, cette mesure est incohérente avec les objectifs du Grenelle de l'Environnement. « Les constructions neuves étaient destinées à l'intégration de panneaux photovoltaïques, et pourtant, elles encaissent la plus forte baisse de tarif. La question est de savoir si on veut vraiment accélérer la construction de bâtiments à énergie positive, et associer le photovoltaïque à l'effort d'amélioration de la performance énergétique. » D'autant que l'objectif du Grenelle de 5,4 GW en capacité installée à l'horizon 2020 semble peu ambitieux au regard du potentiel du secteur. « Le Grenelle prévoit la rénovation thermique de près de 3 millions de logements d'ici 2020. Si on pose 1,5kW sur chacun d'eux, on atteint déjà les 4,5 GW !Autrement dit, on remplit quasiment l'objectif. En considérant l'ensemble du secteur du bâtiment, on pourrait tabler sur 13 à 15 GW d'origine photovoltaïque d'ici 2020. Mais il semble que la logique comptable préside à la décision. » Car subventionner l'installation de telles capacités augmenterait sensiblement la « Contribution au service public de l'électricité ». Une taxe crée entre autres pour compenser l’obligation faite aux fournisseurs d’énergie d’acheter de l’électricité produite par les énergies renouvelables… et qui, si elle augmentait, risquerait d'attirer les foudres des consommateurs.

Les subventions baissent partout en Europe

Mais ces tarifs de rachat avantageux ne sont pas voués à financer éternellement l'amélioration de la performance énergétique. Tous les pays ayant adopté une politique de tarifs de rachat baissent effectivement leurs subventions, à commencer par l'Allemagne, leader mondial en termes de marchés. Les tarifs spécifiques aux panneaux sur toitures et centrales au sol baisseront de 15% respectivement en avril et juillet 2010. Quant aux panneaux installée sur des terres cultivables, ils verront leurs tarifs baisser de 25%. L'Italie, 6ème au rang mondial, annoncera très prochainement une baisse progressive de 20% en 2011, puis 8% en 2012 et 2013. Car tous ont en tête le fiasco espagnol de 2008. La spéculation effrénée avait conduit le gouvernement à baisser ses subventions et à plafonner la capacité des nouvelles installation éligibles, freinant sévèrement la croissance du secteur.

Mais le poids de plus en plus lourd que pèsent ces subventions dans les finances publiques n'est pas le seul facteur de décision. Les très bas prix des modules chinois tirent en effet le prix moyen des modules mis sur le marché mondial vers le bas. Or, moins les modules coûtent cher, plus les tarifs de rachat baissent. Par ailleurs, les importations massives de ces modules chinois low-cost, vont à l'encontre d’une filière créatrice d'emplois. Un certains nombre de fabricants européens ont d’ailleurs saisi la Commission, pour faire jouer les lois anti-dumping contre les produits chinois, qui bénéficient, eux, de subventions nationales, européennes et américaines. Des conditions qui lui permettent aujourd'hui d'être un leader mondial des énergies éolienne et solaire.

Marée noire après un sabotage dans une ex-raffinerie au nord de Milan envoyé par ECODURABLE.fr le 24/02/2010 @ 21:51

Un sabotage dans une ex-raffinerie près de Monza, au nord de Milan, a entraîné mardi le déversement de tonnes de pétrole dans le Lambro, un affluent du Pô, provoquant une marée noire qui risque d'atteindre le plus grand fleuve d'Italie, ont indiqué mercredi les autorités.

"La nappe de pétrole est partie de Monza, a traversé la région de Milan et se trouve maintenant dans la zone de Lodi", a déclaré à l'AFP une porte-parole de l'Agence régionale lombarde pour la protection de l'environnement (ARPA), Monia Maccarini.

"La quantité de pétrole déversée s'élève à au moins 1.000 m3, mais elle est probablement beaucoup plus importante", a-t-elle indiqué, précisant que la coordination des opérations pour endiguer la marée noire avait été confiée à la Protection civile. Une unité de crise a également été mise place à la préfecture de Milan.

Des centaines d'animaux, notamment des oiseaux, sont déjà morts, englués par la nappe de pétrole à l'odeur nauséabonde, longue de plusieurs kilomètres.

Un acte de malveillance serait à l'origine de cette catastrophe écologique: c'est vers quatre heures du matin mardi que les vannes du dépôt de l'ex-raffinerie Lombardi Petroli à Villasanta, près de Monza, ont été ouvertes.

Plusieurs tentatives pour élever des digues et entraver l'avancée du pétrole ont déjà été effectuées, mais jusqu'à présent sans succès.

Legambiente, la principale association italienne de défense de l'environnement, a qualifié cette catastrophe de "désastre écologique sans précédent pour l'écosystème du Lambro, qui en payera les conséquences pendant longtemps".

Le bassin du Lambro est une des régions les plus polluées d'Italie.

Ademe: Un guide pratique pour l'habitat vert envoyé par ECODURABLE.fr le 22/02/2010 @ 21:23

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) publie en février un guide destiné à améliorer l'efficacité énergétique des logements. Intitulé Les aides financières habitat 2010, il contient des fiches pratiques et des conseils pour rénover sans trop payer, en passant notamment par le prêt à taux zéro.
Parmi les nouveautés 2010, le Crédit d'impôt développement durable (Cidd), une disposition fiscale permettant aux ménages de "déduire une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d'amélioration énergétique d'une résidence principale qu'ils occupent ou dont ils sont bailleurs", indique un communiqué de l'Ademe.

Climat : prochaine réunion des négociateurs du 9 au 11 avril à Bonn envoyé par ECODURABLE.fr le 22/02/2010 @ 21:14

Les négociateurs chargés des questions climatiques se réuniront du 9 au 11 avril à Bonn afin d'adopter un programme de travail pour le reste de l'année, a annoncé lundi la ministre danoise du Climat et de l'énergie, Lykke Friis, présidente de la conférence sur le climat de l'ONU.

La rencontre sera la première de ces négociateurs depuis le sommet mondial sur le climat de décembre dernier à Copenhague.

Elle a été décidée à la suite de la réunion du bureau de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC) à Bonn, a précisé Mme Friis à l'agence danoise Ritzau.

"C'était une réunion constructive, dans une bonne atmosphère et avec une volonté significative de remettre le moteur en marche et de relancer les négociations en respectant pleinement le système de l'ONU", a commenté la ministre.

Le gouvernement danois assure la présidence de la conférence sur le climat jusqu'en novembre prochain, date à laquelle le Mexique prendra le relais.

Il a promis d'être en contact tous les 14 jours avec les autorités mexicaines pour les informer des initiatives concernant le climat qu'il prendra en 2010, a souligné Mme Friis.

"Nous avons un accord clair selon lequel nous n'entreprendrons rien sans que l'autre partie (le Mexique) n'en soit informée", a-t-elle précisé, notant que la répartition du travail "maintenant est que le Mexique, à un haut niveau, conduit le processus de négociations".

Russie: chutes de neige record à Moscou depuis 1966 envoyé par ECODURABLE.fr le 22/02/2010 @ 21:11

Moscou a connu des chutes de neige record ces derniers jours, les congères atteignant lundi à certains endroits de la capitale russe 63 centimètres, du jamais vu depuis 1966, selon le site Meteonovosti.ru.

"Le 22 février au matin, (les amas de) neige au nord-est de Moscou ont atteint une hauteur de 63 cm, ce qui fait de ce jour un record. Le dernier record, de 62 cm, remonte à 1966", indique le site.

"Selon les derniers bulletins, il est tombé entre vendredi et aujourd'hui 55,4 cm de neige, c'est un record. Ces dernières années, le temps nous avait épargné de telles chutes de neige", a de son côté déclaré Andreï Tsybine, un responsable de l'administration de la capitale.

Au total, 17.000 chasse-neige et plus de 8.000 bennes ont été déployés dans la capitale pour déblayer les rues, a-t-il indiqué.

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