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USA : fuite de 1,7 million de litres de pétrole au large du Texas envoyé par ECODURABLE.fr le 25/01/2010 @ 23:18

Quelque 1,7 million de litres de pétrole se sont déversés samedi matin au large de Port Arthur, au Texas, dans le sud des Etats-Unis, après une collision entre un remorqueur et un pétrolier, ont annoncé les garde-côtes américains.

"La première estimation concernant la fuite de pétrole est de 450.000 gallons", soit 1,7 million de litres, selon un communiqué des garde-côtes qui précisent qu'il pourrait s'agir de "pétrole brut".

L'accident s'est produit quand le remorqueur Dixie Vengeance, qui traînait deux péniches, est entré en collision avec le pétrolier Eagle Otome, un navire de 245 mètres de long.

Les garde-côtes ont établi samedi un périmètre de sécurité autour des deux bateaux et déployé un barrage flottant de près de 1,2 km pour contenir la fuite.

Aucun blessé n'a été signalé, selon les garde-côtes.

La nouvelle taxe carbone en question envoyé par ECODURABLE.fr le 20/01/2010 @ 21:59

La chronique environnement ECODURABLE du jour est consacrée à la nouvelle mouture de la taxe carbone. Elle avait été retoquée fin décembre par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement a donc travaillé très vite pour esquisser un projet acceptable qui ne crée pas trop de dérogations et d'exemptions et qui ne crée pas d'inégalités devant l'impôt. Qu'est-ce qui va changer ?

Finalement assez peu de choses, car le gouvernement a choisi de coller à la lettre aux critiques du Conseil constitutionnel. Tout ce qui n'a pas été mis en cause revient totalement inchangé dans la nouvelle mouture et notamment, tout le dispositif qui concerne les particuliers.

Le prix des énergies va donc légèrement augmenter. Vous vous en rendrez compte proprotionnellement évidemment à ce que vous consommez. Je vous rappelle qu'on vous rend de l'argent : on vous le donne même à l'avance en réalité. C'est le chèque vert, selon la composition de votre famille, selon le lieu où vous habitez. Le premier chèque vert, on peut l'attendre raisonnablement à l'automne. Sont maintenues également, les exonérations pour les transporteurs routiers, les agriculteurs et les pêcheurs.
Ce qui change c'est pour l'industrie lourde, celle qui émet beaucoup de gaz à effet de serre. Il y a déjà des processus pour les inciter à faire des investissements : c'est le fameux marché carbone, marché européen, avec un système de quotas. Mais ces quotas pour l'instant sont gratuits et le seront jusqu'à fin 2012.

L'info en plus : il faut trancher tout ça en moins de trois mois ! Et la taxe doit être opérationnelle le 1er juillet.

Les glaciers d'Alaska fondent moins vite que prévu (étude) envoyé par ECODURABLE le 19/01/2010 @ 05:25

En utilisant des images satellitaires, une équipe franco-canadienne montre que les glaciers d'Alaska ont fondu moins vite entre 1962 et 2006 qu'estimé précédemment, selon une étude publiée dimanche par la revue scientifique Nature geoscience.

Durant cette période, les glaciers d'Alaska ont perdu environ 42 km3 (42 milliards de m3) d'eau par an, ce qui a contribué au relèvement du niveau des mers à raison de 0,12 millimètre par an, "soit 34% de moins que ce qui avait été estimé auparavant", selon Etienne Berthier (CNRS/université de Toulouse, France) et ses collègues.

L'amincissement des glaciers s'avère très hétérogène, d'où la difficulté d'aboutir à une estimation globale.

Les langues glaciaires s'avançant dans les vallées peuvent être couvertes de débris. Ainsi protégée du soleil, la glace fond moins vite. Ce "qui n'avait pas été pris en compte dans les travaux antérieurs", relève le Centre national de le recherche scientifique (CNRS) dans un communiqué.

Les images fournies par les satellites Spot5 et Aster ont aussi permis d'obtenir une "meilleure résolution spatiale", c'est-à-dire des relevés plus précis, soulignent les auteurs.

"Au cours des 50 dernières années, le recul des glaciers et des calottes glaciaires a contribué à une hausse du niveau des mers de 0,5 millimètre par an", rappellent-ils. Les glaciers d'Alaska étaient supposés y avoir contribué pour un tiers, soit 0,17 millimètre par an, selon des travaux publiés en 2002 par des chercheurs de l'université d'Alaska.

Mais leurs estimations "étaient basées sur des mesures concernant un nombre limité de glaciers", notent M. Berthier et son équipe, suggérant que les calculs pourraient être aussi à revoir pour d'autres glaciers ou calottes glaciaires de régions montagneuses.

D'après le CNRS, les nouveaux résultats ne remettent toutefois pas en cause "l'accélération spectaculaire" de la réduction de la masse des glaciers depuis les années 1990.

Sur l'ensemble du globe, les glaciers de montagne couvrent une surface de 500.000 à 600.000 km2, soit beaucoup moins que les calottes glaciaires du Groënland (1,6 million de km2) ou de l'Antarctique (12,3 millions de km2)

Un indice universel pour définir la sécheresse envoyé par ECODURABLE.fr le 08/01/2010 @ 22:29


Des scientifiques du monde entier se sont réunis, et sont tombés d'accord pour définir un indice mondial de la sécheresse. On sait qu'avec le changement climatique, les sécheresses vont être plus nombreuses, et plus graves. Et cet indice universel devrait permettre d'établir de meilleures prévisions et de donner l'alerte de façon plus efficace. Mais comment ça marche ?

C'est le même principe qu'avec les ouragans qui ont une force : 3, 4, 5. Si un ouragan de force 5 menace, on ne se prépare de la même manière que si c'est force 2. Tout simplement, parce qu'on sait à quoi ça correspond des vents de telle vitesse, par exemple. Ca permet de prévoir, ce qui va se passer et comment s'y préparer au mieux.

Ou c'est comme pour un tremblement de terre. Si je vous dit : "il y a un séisme, dans la région de Strasbourg, de 1.8 sur l'échelle de Richter pas de panique. Mais si je vous dis : c'est 6.8 sur l'échelle de Richter, on imagine très bien les dégâts que ça peut provoquer.

Et en fait, le problème, aujourd'hui, c'est que la sécheresse est devenue une catastrophe naturelle, comme les cyclones, comme les séismes, mais qu'on est incapable de définir les sécheresses un peu embêtantes et celles qui sont absolument dramatiques.

Donc cet indice international va servir à mettre d'accord tous les experts du monde entier, que les indices soient définis et reconnus avec des normes universelles. Par exemple, en ce moment, le nord du Kenya est frappé par la sécheresse, mais ça veut dire quoi ? Est-ce que la pluie va arriver dans quelques jours ? Est-ce que le sol est complètement craquelé, ou pas encore ? Est-ce que la nappe phréatique est déjà totalement asséchée ? Bref, il faut une échelle, avec des critères, des indices, pour savoir où on en est, dans la gravité de la situation.

Très concrètement : en Afrique Subsaharienne, s'il n'y a pas de pluie 625 millions de personnes ne mangent pas. Quasiment dix fois la France. Donc, si on sait qu'il y a une alerte à la sécheresse de force 4, par exemple, que ça signifie qu'il ne va pas pleuvoir avant plusieurs mois et bien les programmes d'aides mondiaux de l'ONU, le programme alimentaire mondial, par exemple, peuvent s'adapter, et savoir qu'il va falloir intervenir, dans cette zone. En fait, ça va permettre de mieux gérer les phénomènes.

Et ça permet aussi de s'adapter avec les compagnies d'assurance. Comme quand un orage de grêle s'abat sur votre vignoble, vous avez telle ou telle indemnité. Là c'est pareil, les indemnités changent en fonction de l'indice 1, 2, 3 ou 4 de la sécheresse.

Peut-on garantir la liberté d'expression de ceux qui dénoncent les scandales environnementaux? envoyé par ECODURABLE.fr le 07/01/2010 @ 05:31

Les associations et les scientifiques sont inquiets. Voilà plusieurs cas de procédures en justice, intentées par des lobbys, pour essayer de faire taire les lanceurs d'alerte à coup de demandes financières écrasantes. Et la dernière affaire, a lieu ce mercredi à Paris.

Ce sont les producteurs de raisin de table, représentés par leur fédération nationale, membre de la FNSEA, qui attaquent une association pour dénigrement. L'association, c'est le MDRGF. Bon, le sigle est barbare. Mais c'est une association très spécialisée dans les affaires de pesticides. Il y a un peu plus d'un an, elle a commandé une étude à un labo indépendant, et elle a constaté la présence de résidus de pesticides dans la quasi-totalité du raisin de table.

Evidemment, l'association le fait savoir, médiatise son étude, l'envoie aux pouvoirs publics. Elle fait son boulot de lanceur d'alerte ! Oui, mais sauf que les producteurs de raisin l'ont mal pris. C'est du dénigrement, et cela vaudrait bien 500.000 euros en réparation ! Rien que ça ! Voilà ce qu'ils vont plaider.

Une somme énorme qui doit être dissuasive. Vous imaginez bien que si le tribunal les suit, c'en sera fini de l'association, et ça en refroidira quelques autres. Et c'est bien le but, d'ailleurs, de ce genre de procédure. Faire taire celui qui dénonce vos petits ou gros travers, on appelle ça une procédure bâillon.

Par exemple, en 2008, ce chercheur de l'Inserm, qui dénonçait les dangers des excès de sel dans la nourriture industrielle, a été attaqué, et heureusement ses attaquants déboutés. Et ce n'est pas à la mode uniquement en France. Au Québec, par exemple, on vient de légiférer, pour empêcher les procédures bâillons, procédures abusives devant les tribunaux.

La loi est toute fraiche. Elle va être testée immédiatement dans un dossier où deux géants miniers attaquent une petite maison d'édition et ses trois auteurs, en exigeant 11 millions de dollars canadiens... En France, on n'a pas de loi équivalente.

L'info en plus : des lois protégeant les lanceurs d'alerte existent aussi en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande, en Australie, et en Afrique du Sud.
Source: E1

L'Arctique n'échappe pas à la pollution envoyé par ECODURABLE.fr le 04/01/2010 @ 20:46

L'association Robin des Bois a mené un important travail d'inventaire des sites pollués au de la du cercle polaire. On croyait que la glace pouvait servir de poubelle, de lieu de confinement des déchets. Eh bien pas du tout. La planète nous rend bien tous les déchets qu'on lui donne.
Il y a 2750 sites pollués au delà du cercle polaire. Et encore, l'inventaire n'est pas exhaustif, car on n'a pas de données sur la Russie. C'est vous dire. On parle donc, là, des zones polaires du Canada, des Etats unis avec l'Alaska, du Groenland ; et en Europe, de la Norvège, la Suède et de la Finlande.
2750 sites de pollutions lourdes. Contaminations industrielles, militaires, ou simplement domestiques mais on parle de pollution des sols, de l'eau, par des hydrocarbures, des métaux lourds, de l'amiante, des PCB et autres. On les connaît, ici aussi, ces polluants.
Mais parfois, dans l'Arctique, on change d'échelle. Quelques exemples. En Alaska: une mine de zinc, Red Dog Mine, 193 km2. Activité qui rejette du mercure, du plomb, du cuivre, du zinc évidemment, et d'autres métaux lourds, dans le sol, l'air et l'eau. Une route privée, de 84 km, permet d'acheminer le zinc jusqu'au port, mais elle traverse une zone protégée, avec une remarquable diversité de poissons et d'oiseaux. Les déchets sont rejetés dans les vallées autour, et les habitants, eux, vivent de chasse et de pêche. Des études sont en cours pour mesurer les dégâts.
Une station radar abandonnée. Il y a des sources radioactives sur place. Et des bâtiments qui s'effondrent. Et des PCB dans le sol. Très persistant, tout ceci finit dans les poissons évidemment. On parle de décontaminer, et de surveiller le site pendant 25 ans. Mais on en sait pas encore comment s'y prendre.
Ce n'est pas mieux au Groenland. Près de 500 sites pollués. Pareil en Norvège, en Suède. C'est un peu moins pire en Finlande. Et pour la Russie, donc, on ne sait pas.
Les animaux sont contaminés. Les ours blancs tout mignon, qu'on vous montre pour vous parler du réchauffement climatique, eh bien ils ingèrent des PCB et des insecticides depuis des dizaines d'années. Le gibier des Inuit est donc lui aussi contaminé.
Source: E1

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