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La température a déjà augmenté de 4°C dans des zones du nord-est du Brésil envoyé par ECODURABLE le 03/12/2009 @ 19:42

La température a déjà augmenté de 4 degrés Celsius dans certaines zones du "sertao", la région aride du nord-est du Brésil, ont averti des scientifiques avant le sommet de Copenhague destiné à tenter de limiter le réchauffement de la planète à 2°C.

Ce constat, publié jeudi dans le quotidien brésilien O Globo, est l'une des conclusions les plus importantes d'une étude sur le changement climatique et ses impacts dans l'Etat de Pernambouc, dont la capitale est Recife.

L'étude, réalisée par le Laboratoire météorologique du Pernambouc (Lamepe) et financée par le gouvernement fédéral, a pris en compte douze localités.

Selon la responsable de l'enquête, Francinete Lacerda, le problème le plus grave a été constaté à Araripina, à 690 km de Recife, où la température a grimpé de 4°C au cours des soixante dernières années.

"Normalement, l'élévation observée dans d'autres parties du monde est de 1,5 degrés en moyenne", a souligné la scientifique.

En plus du réchauffement climatique mondial, Araripina a pu être victime des déboisements sans précédent dans la région pour alimenter les fours de l'industrie du plâtre. Quatre cents usines de ce secteur sont en activité dans cinq communes du sertao d'Araripe, dont Araripina fait partie.

Connu pour sa richesse en fossiles, le sertao d'Araripe représente 95% de la production brésilienne de gypse et abrite 40% des mines du monde de cette "pierre à plâtre".

Le sertao est une région marquée par des sécheresses constantes.

Cependant, dans la "zona da Mata", une région humide avec des pluies régulières, où se concentre la filière de la canne à sucre, l'élévation de la température a été de 3°C au cours des cinquante dernières années, ce qui a aussi surpris les scientifiques, selon O Globo.

La France à Copenhague : des discours…et des actes ? envoyé par ECODURABLE le 03/12/2009 @ 19:38

A l'approche du sommet de Copenhague, Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo ont multiplié les déplacements et déclaration pour exposer leurs attentes face à Copenhague. Mais au-delà des discours volontaristes, les ONG demandent à la France de traduire les paroles en actes.
Pendant quelques minutes, le 2 décembre, le toit de l’Assemblée Nationale s’est orné d’une banderole au message explicite : « Copenhague, aux actes Monsieur le Président »... Une opération signée Greenpeace qui visait, quelques heures avant un débat sur le sujet à l’Assemblée sur la position française et surtout à 5 jours du sommet de Copenhague, à exhorter le gouvernement à prendre de « vrais engagements concrets et chiffrés » ; soit « réduire les émissions françaises de 40 % d’ici à 2020 et chiffrer à 4,2 milliards d’euros par an la contribution de la France au soutien des pays en développement ». Ces revendications sont également soutenues par les 10 autres ONG qui ont lancé l’appel de l’Ultimatum climatique. La pétition qui a recueilli jusqu’à présent la signature de près de 450 000 français sera d’ailleurs portée au Président de la République le 10 décembre prochain.

Certes, le gouvernement n’aura pas ménagé ses efforts depuis la semaine dernière pour montrer une France leader et volontariste dans les négociations. On a ainsi pu voir Nicolas Sarkozy à Manaus au Brésil pour le sommet des pays de l’Amazonie puis à Trinidad et Tobago, pour celui du Commonwealth, où il a tenté de rallier le plus grand nombre de pays possibles à la position européenne et où il a proposé, avec Gordon Brown, la création d'un "fonds de lancement de Copenhague" de 10 milliards de dolars par an entre 2010 et 2012. De son côté, le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, s’est illustré à Pékin, avec sa proposition du plan « Justice Climat » qui prône une réduction ambitieuse des gaz à effets de serre dans les pays industrialisés et des investissements qui ne le seraient pas moins dans les pays en développement.

Quel avenir pour les déclarations françaises ?

Mais selon les associations, le compte n’y est pas. Certes, « le plan Borloo, est un bon début », estime Elise Buckle, responsable énergie/climat pour le WWF. Celui-ci, qui se chiffre à 470 milliards d’euros sur 20 ans, propose ainsi des mécanismes de financement innovants - telle la taxation des carburants de soute (pour les bateaux et avions) ou, idée qui revient sur le devant de la scène, des transactions financières -, la création d’une Organisation mondiale de l’environnement et de forts investissements dans les énergies renouvelables, notamment en Afrique qui serait le premier continent à fonctionner sans énergie fossile en 2020, selon cette « vision du monde » proposée par Borloo. « Mais quelle est sa chance de mise en œuvre ? », s’interrogent les ONG. Celui-ci n’ayant pas encore été validé au niveau inter-ministériel – notamment par le ministre du budget- ni par le Président de la République…Surtout, comme l’a rappelé lui même Jean-Louis Borloo lors d’une table ronde sur le sujet avec le Medef et les ONG notamment, la France n’a pas à avoir une « position » mais propose seulement une « contribution » puisque « c’est l’Europe qui s’exprimera à Copenhague ». Justement, souligne les députés français d’Europe Ecologie, ce plan ne s’inscrit malheureusement pas dans le cadre européen…Quant à l’accord Lula/Sarkozy, les ONG sont encore plus dubitatives. « Il n’y a rien de plus que ce qu’il y avait dans les déclarations de Bali, c’est une coquille vide », déclare ainsi Morgane Créach’, directrice du pôle international du réseau action climat.

« Nicolas Sarkozy ne cesse pour l’heure de se cacher derrière la Chine, l’Inde ou les USA. Mais la France et l’Europe sont elles aussi loin d’être exemplaires alors que rien n’est perdu et qu’elles peuvent changer la donne », souligne ainsi Greenpeace. De leur côté, les députés d’Europe Ecologie eux, dénoncent le « double jeu » de la France : lors du vote de la résolution Copenhague, le 25 novembre au Parlement européen, les députés UMP ont voulu « réduire l’ambition du projet de résolution en tentant de minorer les objectifs européens de réduction des émissions de gaz à effet de serre ou de supprimer les références chiffrées de soutien aux pays du Sud », expliquent-ils dans un communiqué. Et rappelons que, concernant le financement, la France –comme l’ensemble des pays industrialisés- est encore loin des 0,7 % de son PIB alloué à l’aide au développement puisqu’elle n’y consacre aujourd’hui que 0,44%...

Copenhague: un groupe sur Facebook lancée par 11 agences de presse mondiales envoyé par ECODURABLE le 02/12/2009 @ 21:52

Onze agences de presse internationales ont créé un groupe sur le réseau social Facebook consacré au Sommet de Copenhague sous l'égide de Minds International, réseau d'agences mondiales, a annoncé mercredi l'AFP.

Le groupe sur Facebook, baptisé The Climate Pool permettra aux internautes de communiquer avec les journalistes qui couvriront le sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique.

La page Facebook, en anglais, sera élaborée comme un blog qui donnera notamment des éléments sur les coulisses du sommet. Twitter sera également utilisé pour attirer les internautes vers ce blog.

"Le but de cette plateforme est d'encourager les lecteurs à communiquer directement avec les journalistes internationaux à la conférence des Nations Unies du 7 au 18 décembre prochain", selon le communiqué de Minds.

Les 11 organismes de presse à l'origine de cette initiative sont l'Agence France-Presse (AFP), ANP (Pays-Bas), l'Américaine Associated Press (AP), l'Autrichienne APA, APcom (Itlalie), Canadian Press, l'Allemande DPA, Kyodo (Japon), Lusa (Portugal), Press Association (Royaume Uni) et l'agence russe RIA.

"Le sommet sur le climat de Copenhague aura des conséquences sur la vie de milliards de gens et va retenir l'attention de nouveaux consommateurs dans le monde entier, +The Climate Pool+ sera une occasion unique pour les internautes de discuter du changement climatique avec quelques-uns des journalistes les plus chevronnés qui suivent la conférence", a déclaré Wolfgang Nedomansky, directeur général de MINDS cité par le communiqué.

"Cette expérience est aussi une façon pour les agences de presse du monde entier de montrer qu'elle peuvent coordonner leurs efforts au service d'une mission commune de collecte professionnelle d'informations répondant aux critères de qualité les plus élevés", a estimé de son coté Philippe Massonnet, directeur de l'information de l'AFP.

Vers un bonus-malus sur les portables envoyé par ECODURABLE.fr le 01/12/2009 @ 20:52


La secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno veut inciter les utilisateurs de portables à les rapporter en magasin.

Chantal Jouanno veut s'attaquer au gâchis des téléphones portables. La secrétaire d'Etat à l'Ecologie envisage une sorte de bonus-malus pour lutter contre le gaspillage. L'objectif : encourager les propriétaires de mobiles à les rapporter en magasin quand ils en changent.

"Environ 100 millions de téléphones portables dorment dans les tiroirs, a-t-elle expliqué lundi soir dans Complément d'enquêtes, sur France 2. Théoriquement, chacun peut rapporter son portable dans un magasin qui en vend et où ils sont récupérés. En réalité on n'en récupère à peine 3%."

D'où l'idée de prendre des mesures d'encouragement. "Il faut inciter les gens à le faire et, pour les inciter, il faudrait que l'on crée une sorte de bonus-malus. C'est à dire que la personne qui rapporte son téléphone portable toucherait quelques euros", a-t-elle précisé.

Ecoutez l'intervention de Chantal Jouanno lundi soir sur France 2 :

Certains opérateurs le font déjà, a également souligné Chantal Jouanno. "Si vous rapportez votre téléphone portable, selon son état et s'il est bon ou pas, ils vous le rachètent. L'idée serait de généraliser cela afin que chacun soit incité à déposer son téléphone portable", a-t-elle expliqué.
Source E1

L'économie verte s'expose envoyé par ECODURABLE.fr le 30/11/2009 @ 20:12

A une semaine du sommet de Copenhague, le salon Pollutec rassemble les acteurs du green business.

Valorisation des déchets, qualité de l'air, efficacité énergétique : des thèmes qui occupent une place croissante dans l'économie française. Pour faire le point sur ce secteur qui résiste à la crise, Pollutec, « le salon des solutions d'avenir pour l'environnement », ouvre ses portes mardi au parc d'expositions de Paris nord Villepinte.

Jusqu'au 4 décembre, plus de 1 400 exposants présenteront leurs solutions vertes, telles que la méthanisation des déchets ou la dépollution naturelle par les plantes. Dans un contexte de crise économique, le secteur du développement durable constitue une oasis de croissance (+5% par an depuis 2000) et génère de nombreux emplois. Petites et moyennes entreprises sont en pointe sur ce secteur, qui a généré plus de 400 000 emplois en 2007.

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) coorganise ce salon et présentera les dernières avancées du « Fonds chaleur », doté d'un milliard d'euros sur 2009-2011. L'Ademe décernera également de nombreux prix récompensant les produits et les démarches innovantes, dont les Trophées européens de l'innovation environnementale (EEP Awards).
Source E1

Copenhague: le sort de la planète en jeu envoyé par ECODURABLE.fr le 27/11/2009 @ 07:13

Un militant de Greenpeace est évacué lors du sommet sur l'Amazonie, le 26 novembre 2009 à Manaus au Brésil.

Sarkozy en Amazonie, salue les propositions américaines et chinoises sur le climat

Le président français Nicolas Sarkozy a jugé "extrêmement encourageantes" les propositions américaines et chinoises sur le climat, jeudi à Manaus (nord) lors d'un point presse commun avec ses homologues du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, et du Guyana, Bharrat Jagdeo.

"Je veux rendre hommage au courage du président Obama qui a fixé des objectifs" en matière de lutte contre le réchauffement de la planète, a affirmé M. Sarkozy à l'issue d'une réunion des pays amazoniens destinée à préparer la conférence mondiale sur le climat de Copenhague (7-18 décembre).

"Les dernières déclarations de Barack Obama et des dirigeants chinois sont extrêmement encourageantes pour faire de Copenhague un succès. Qui aurait pu imaginer que Copenhague soit un succès avec la première puissance économique du monde qui ne prendrait aucun engagement chiffré et avec ce géant extraordinaire qu'est la Chine qui n'en prendrait pas davantage?", a interrogé le président français.
"De ce point de vue je veux rendre hommage au courage du président Obama qui a fixé des objectifs. Je pense que c'est très encourageant d'autant plus que ce qui est important, c'est qu'on se retrouve sur la pente. Le rendez-vous n'est pas tant celui de 2020. On peut fixer un rendez-vous à 2030", a-t-il ajouté.

Les Etats-Unis et la Chine, les deux principaux pollueurs de la planète ont pour la première fois mis leurs offres sur la table mercredi et jeudi.

Pékin a annoncé jeudi vouloir baisser son "intensité carbonique" (émissions polluantes par unité de PIB) de 40 à 45% d'ici 2020 par rapport à 2005. La veille, Washington avait présenté, sur la même année de référence, des objectifs de réduction de ses émissions de 17% en 2020 et 42% en 2030.

"Je peux comprendre qu'un certain nombre de pays commencent plus doucement et accèlèrent par la suite. Si chaque partie du monde fait un effort, l'Europe devra faire un effet supplémentaire comme ce que nous avons prévu en passant de 20 à 30%", a poursuivi M. Sarkozy.

L'UE s'est engagée dès décembre 2008 à réduire ses émissions de 20% d'ici 2020 par rapport à 1990, tout en indiquant qu'elle pourrait porter ce chiffre à 30% en cas d'accord international ambitieux.

Malgré l'absence des principaux chefs d'Etat de la région à Manaus, MM. Sarkozy et Lula espéraient rallier les pays amazoniens au texte qu'ils avaient co-signé le 14 novembre à Paris.

Baptisé "bible climatique" par le président Lula, ce texte détaille les grandes lignes minimales de l'accord que tous deux souhaitent voir adopter à Copenhague.

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