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La Ferme Célébrité de TF1 est-elle du greenwashing ? envoyé par ECODURABLE.fr le 21/02/2010 @ 19:24

Avec la Ferme Célébrité en Afrique, TF1 nous invite à voyage en Afrique du Sud ! Voyage éducatif ou greenwashing de la part de la chaîne ? Entrez dans le monde ni vert, ni rose des célébrités de la Ferme...

TF1 se trompe de combat animal

Les animaux de la réserve Zulu Nyala devraient être les stars de la Ferme Célébrité en Afrique. Pourtant, les stars, si on peut les qualifier de telles, sont plutôt des célébrités comme Michael Vendetta ,Gregory Basso ou David Charvet. Des célébrités en mal de gloire, qui nous font perdre espoir dans la nature humaine, tellement le programme de télé-réalité est pathétique. Girafes, zèbres et gnous sont certainement plus en corrélation avec Nicolas Hulot et Yann Arthus Bertrand qu’avec des célébrités bling-bling, comme celles de la Ferme Célébrité en Afrique. N'oublions pas non plus de remercier TF1, de nous faire profiter de vrais présentateurs baroudeurs comme Benjamin Castaldi.

La Ferme Célébrité en Afrique abuse de l’écologie

Est-ce que la production de la Ferme Célébrité en Afrique s’est engagée à rendre le site aussi propre qu’elle l’avait trouvé ? Pas si certain…en tout cas, il n’a fallut pas moins de 80 caméramans et 25 tonnes de matériel pour que TF1 exploite le filon greenwashing dans la réserve africaine de Zulu Nyala. D’ailleurs, David Charvet et Kelly Bochenko (C’est qui ceux là au fait ?) combattent avec vigueur pour la cause animale et la protection des océans. Sans nul doute, ce sont de grandes figures de la cause écologique qui vont tout nettoyer après leur départ...

Alerte pour la protection des océans en Afrique !

Maintenant, c’est sûr, on sait que l’on peut compter sur David Charvet et son maillot rouge. David Charvet surfe sur la mode green en soutenant la célèbre et réellement courageuse fondation Maud Fontenoy. Le seul hic, c’est que les exploits de la navigatrice ont du mal à traverser l'atlantique. A sa première apparition, l'acteur n'a pas réussi à bien prononcer le nom le plus important de son action : la fondation Maud Fontenoy.Photo : Mr Conguito/flickr

La voiture électrique est-elle vraiment écolo ? envoyé par ECODURABLE.fr le 21/02/2010 @ 19:20

Le véhicule électrique pourrait bien devenir une machine à émettre du dioxyde de carbone. Avec une voiture électrique aux portes de la commercialisation, il est plus que temps de s’intéresser à ses émissions indirectes et à la façon de les réduire.

La voiture électrique est-elle réellement la panacée écologique que l’on nous promet ? Rien n’est moins sûr. Si l’automobile n’usurpe pas son titre de voiture "zéro émission" à l’utilisation, la production d’électricité qu’elle nécessite alourdit son bilan carbone. Passer du réservoir à la batterie, c’est troquer une dépendance énergétique pour une autre : pétrole contre électricité. Une stratégie qui peut s’avérer payante ou catastrophique. Dans un monde où les centrales à charbon produisent plus que les fermes solaires ou les champs d’éoliennes, la question du mode de production et d’utilisation de l’électricité est déterminante.

La voiture électrique : potentiellement polluante

Une voiture électrique en France peut aussi bien générer indirectement 18g de CO2 par kilomètre que 165g avec des recharges en heure de pointe. Rendre la voiture électrique plus polluante qu’une voiture thermique (140g/km en moyenne) n’est évidemment pas une option. C’est pourquoi, le Ministère de l’écologie entreprend une vaste opération d’investissement et d’intégration des énergies renouvelables au réseau. Malheureusement, la démarche seule risque de ne pas suffire. Le Gouvernement se tourne donc vers des compteurs électriques dit "intelligents" qui permettront à chacun de gérer sa consommation électrique. Une action de plus qui devra se montrer efficace pour que la voiture électrique ne se mue pas en fiasco écologique.

Pourquoi la côte de Guyane change tout le temps d'aspect ? envoyé par ECODURABLE.fr le 20/02/2010 @ 05:50

L'équipage de la goêlette La Boudeuse est au large de la Guyane depuis le début de l'hiver. L'explorateur Patrice Franceschi et ses équipes sont partis pour un tour du monde de 3 ans consacré principalement à la biodiversité. Or au large de la Guyane, les membres d'équipage se sont rendus compte avec étonnement que la côte ne ressemble plus du tout à ce qu'indiquent les cartes marines.

Qu'est-ce qui a changé ? Et bien la côte s'est tout bonnement déplacée. On parle souvent de la mer qui gagne du terrain sur la terre, parce que la mer monte, et bien là en Guyane, figurez-vous que c'est exactement le contraire. La terre ferme avance de plus en plus dans la mer.

C'est un phénomène que les scientifiques connaissent, mais à bord de la Boudeuse tout le monde a été sidéré de l'ampleur du déplacement de la côte. A la hauteur du village de Sinnamary, la mangrove, cette végétation qui pousse les pieds à moitié dans l'eau, s'avance dans la mer de 2 ou 3 kilomètres de plus que ce qu'indique la carte et ce, sur une dizaine de kilomètres le long de la côte... On parle quand même de 30 kms² de plus et ce, en quelques mois, quelques années au maximum.

Et bien ce phénomène s'explique par l'érosion des Andes à l'autre bout du continent. Les grands fleuves sud-américains charrient jusqu'à l'océan Atlantique des quantités impressionnantes de limon et de sédiments, qui arrivés dans la mer se déplacent avec les courants. Et voilà les sédiments sont au large de Sinnamary et les palétuviers qui sont vraiment en pleine forme, nous raconte Patrice Franceschi, les palétuviers arrivent et plantent leurs racines dès la vase et les sédiments affleurent. Autant vous dire qu'ils ont trouvé la navigation parfois un peu dangereuse. C'est bien simple, il n'y a même pas de cartographie des fonds marins.

C'est important cette présence de la mangrove ? C'est d'abord étonnant qu'il y en ait autant, et qu'elle se soit installée aussi vite. Mais c'est bon signe. La mangrove, c'est un poumon vert comme la forêt, et les poissons y vivent très nombreux, très tranquilles, très protégés. Bref vous avez à bord de la Boudeuse des scientifiques impressionnés, des navigateurs prudents et tout le monde en admiration devant cette végétation qui va peut-être repartir comme elle est venue, si les limons sont emportés par les courants.
L'info en plus : la Boudeuse partira ensuite en mission sur le fleuve Amazone dès le mois d'avril.
Source E1

Les USA saluent "l'engagement" d'Yvo de Boer contre le réchauffement envoyé par ECODURABLE le 19/02/2010 @ 05:11

Les Etats-Unis ont salué l'action d'Yvo de Boer, le responsable des Nations unies chargé du climat qui a annoncé jeudi sa démission, notant "son engagement, sa sagesse et sa détermination".

Todd Stern, l'émissaire américain chargé des négociations sur le climat, a décrit M. de Boer comme "un leader extrêmement dévoué", et a salué sa "contribution majeure" dans le combat contre le réchauffement climatique.

"Nous sommes reconnaissants pour son engagement, sa sagesse et sa détermination à faire avancer le monde dans la bonne direction", a ajouté M. Stern dans un communiqué.

De son côté, le sénateur démocrate John Kerry, principal instigateur d'un projet de loi américain visant à réduire les émissions de CO2, aujourd'hui bloqué, a rappelé que M. de Boer avait réussi à réunir les principaux pollueurs de la planète, y compris la Chine et l'Inde, à la même table.

M. Kerry a appelé à ce que la prochaine conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique prévue cette année à Cancun, au Mexique, débouche sur des résultats concrets après le sommet de Copenhague en décembre qui n'a abouti qu'à un accord politique non contraignant.

"Nous devons rendre opérationnel l'accord de Copenhague pour arriver à des réductions d'émissions significatives", a dit M. Kerry, ajoutant: "les fanatiques, négationnistes et sceptiques face à la science n'empêcheront pas la communauté internationale de faire ce qui est nécessaire pour assurer l'avenir de la planète, et notre engagement en ce sens n'a jamais été plus fort", a-t-il affirmé.

M. de Boer avait été critiqué après le sommet de Copenhague, largement considéré comme un échec. Ses relations avec les Etats-Unis s'étaient réchauffées depuis l'arrivée au pouvoir de Barack Obama, qui s'est engagé à ce que la première économie mondiale agisse contre le réchauffement.

La diminution du brouillard sur la côte californienne menace les séquoias envoyé par ECODURABLE.fr le 17/02/2010 @ 05:34

Le brouillard a nettement diminué le long de la côte californienne durant l'été depuis un siècle, mettant potentiellement en danger les forêts de séquoias qui dépendent de cette humidité pour ne pas se dessécher durant la saison chaude, selon une étude publiée lundi.

Il n'a pas été établi si la cause de ce phénomène est naturelle ou résulte de l'activité humaine mais ce changement pourrait perturber non seulement les séquoias, mais aussi l'ensemble de l'écosystème de ces forêts d'arbres géants, soulignent les chercheurs de l'Université de Californie, à Berkeley (ouest).

"Depuis 1901, le nombre moyen d'heures de brouillard le long de la côte en été est passé de 56% à 42%, ce qui représente une perte d'environ trois heures par jour", précise James Johnstone, spécialiste de l'étude de l'environnement au département de géographie de l'Université de Californie, principal co-auteur de cette recherche parue dans les Annales de l'Académie américaine des Sciences (PNAS) datées du 15 février.

"Le fait que la côte soit fraîche et l'intérieur des terres plus chaud est l'une des caractéristiques du climat côtier de la Californie mais la différence de température entre la côte et l'intérieur a diminué notablement au cours du siècle passé, simultanément avec la diminution du brouillard en été", explique-t-il.

La perte de brouillard et l'augmentation des températures l'été signifient que "les forêts de séquoias et les autres écosystèmes de la côte ouest américaine pourraient être de plus en plus affectés par la sécheresse", ajoute Todd Dawson, professeur de biologie à l'Université de Californie (Berkeley) et co-auteur de ces travaux.

"Le brouillard permet d'éviter aux forêts de séquoias des pertes d'eau résultant de l'évaporation en été, et c'est important pour les arbres et les forêts", poursuit-il. "Si le brouillard disparaît, nous pourrions très bien ne plus avoir les forêts de séquoias que nous avons aujourd'hui", craint ce biologiste.

"Les séquoias adultes le long de la côte ne vont probablement pas périr mais il pourrait y avoir moins de nouveaux arbres pour les remplacer aux mêmes endroits et les forêts de séquoias pourraient se développer dans des zones plus humides et plus fraîches", relève Todd Dawson.

Ces chercheurs espèrent pouvoir établir une relation entre la fréquence du brouillard et les cercles de croissance des arbres, de manière à établir des tendances climatiques sur plusieurs siècles.

Cette découverte surprenante a résulté de l'analyse de données récemment publiées par l'Institut national américain des données climatiques (National Climate Data Center) dont les informations proviennent en partie des stations météo de tous les aéroports américains prélevées depuis plus de 60 ans tels que la hauteur du plafond nuageux, la visibilité, les vents et les températures.

Les auteurs de l'étude ont particulièrement analysé les données des aéroports le long de la côte nord de Californie. Ils ont découvert que deux de ces aéroports, Arcata et Monterey, avaient des archives contenant des données sur le brouillard remontant à 1951.

Ils ont déterminé que la présence de brouillard est quasiment toujours liée à un écart de température important entre la côte et les terres intérieures.

Utilisant des archives de stations météo le long de la côte du Pacifique, ils ont pu retrouver les températures de la région côtière et de l'intérieur depuis le début du XXe siècle. Ces chercheurs ont découvert que l'écart de température entre ces deux sites était passé de 9,4 degrés Celsius en 1901 à 6,11 degrés aujourd'hui.

Où s'arrêtera la pollution aux PCB ? envoyé par ECODURABLE.fr le 17/02/2010 @ 05:30

On vous parle de temps en temps de ces petites ou grandes rivières soudainement concernées par des interdictions de pêche à cause des PCB. Et bien en effet, le problème s'étend et des PCB, on en a trouvé dans la Manche, ça y est la mer est touchée.

Interdits depuis 30 ans


Et comment pouvait-il en être autrement ? Les PCB, ce sont ces poly chloro biphényles qu'on appelle aussi Pyralène, produits chimiques fabriqués par l'homme, interdits depuis 30 ans!

Mais le mal est fait puisqu'on ne sait pas les éliminer. Et à la fin vous savez, tout finit dans l'eau. Alors des PCB, depuis quelques années, depuis 2005 à peu près, on en repère ici ou là dans nos rivières. Ils stagnent dans les sédiments, les poissons les mangent et du coup ces poissons deviennent impropres à la consommation.

Les préfets réagissent évidemment, et les interdictions, soit de pêche, soit de consommation, ou des deux, commencent à pleuvoir. Une association vient de dresser une synthèse : à ce jour, il y a 59 arrêtés préfectoraux interdisant la pêche. Beaucoup dans le Rhône et ses affluents, comme l'Ouche en Côte d'Or, mais aussi en Gironde, et puis au nord dans la Somme, dans la Seine et finalement effectivement en mer, dans la Manche.

Interdiction depuis quelques jours de pêcher les sardines entre Dieppe et Barfleur. Et encore d'après cette association, Robin des Bois, il manque des interdictions de pêcher dans les canaux du Pas-de-Calais et sur tout le cours de la Seine en amont de Paris, de l'Essonne jusqu'à la capitale.

Qui les mange ces sardines ?

Nous les hommes, pas tellement en réalité. Un seul bateau est concerné, on va l'indemniser. En revanche, les gros poissons mangent les petits poissons et nous mangeons les gros poissons. Qu'en est-il du bar, qu'en est-il des maquereaux ?

Est-ce qu'ils pourraient nous contaminer ? Et vont-ils pouvoir encore se reproduire? Il faudrait une campagne grand public sur la décontamination de tous les appareils - industriels ou non - contenant des PCB.

Il faudrait aussi améliorer le dragage des ports. Quand on retire la boue, en général on la pose sur le sol un peu plus loin. Il va peut-être falloir arrêter ça. Robin des Bois voudrait aussi que l'on renforce la réglementation nationale et internationale.

L'info en plus : Robin des Bois va d'ailleurs porter plainte contre x concernant la pollution du bassin fluvial Seine Normandie.
source E1

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