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Copenhague: des progrès, mais insuffisants (Yvo de Boer) envoyé par ECODURABLE.fr le 15/12/2009 @ 21:18

Des progrès ont été accomplis lors des négociations à Copenhague, mais restent insuffisants, a déclaré mardi le plus haut responsable de l'ONU chargé du climat, Yvo de Boer, devant l'assemblée plénière de la conférence climat.

"Il y a eu des progrès (depuis l'ouverture le 7 décembre) mais pas suffisamment pour pouvoir présenter Copenhague au monde comme un succès", a dit le secrétaire exécutif de la convention de l'ONU sur les changements climatiques (CNUCC) à la tribune devant les délégués.

"Et nous sommes presque à court de temps. Donc nous ne pouvons pas continuer à continuer sur la même voie. Il y a trop en jeu", a-t-il insisté.

Les ministres de l'environnement sont désormais réunis dans la capitale danoise pour s'accorder sur le contenu d'un nouvel accord contre le changement climatique, qu'ils soumettront vendredi aux chefs d'Etat et de gouvernement.

Un nouveau projet d'accord doit leur être présenté mercredi, reprenant les conclusions des consultations conduites depuis lundi après-midi.

Pour Yvo de Boer, "il ne s'agit pas de célébrer la victoire d'une nation sur une autre, d'un groupe sur un autre. Le but est de trouver des solutions plutôt que de laisser les problèmes perdurer".

"Faisons en sorte que le monde se souvienne de Copenhague comme de l'endroit où les bonnes intentions ont été transformées en bonnes actions - l'endroit où tout a commencé", a-t-il conclu.

Copenhague : l'Afrique met la pression envoyé par ECODURABLE le 14/12/2009 @ 21:19

Les pays africains ont quitté les négociations lundi pendant presque deux heures pour dénoncer l'effort insuffisant des pays industrialisés.

Les esprits s'échauffent à Copenhague. La conférence sur le climat a été suspendue lundi pendant presque deux heures suite aux protestations des pays africains et des pays en développement du G77. Ces derniers tiennent à renouveler le protocole de Kyoto après 2012, pour palier à tout échec dans les négociations d'un nouvel accord international.

"Une partie des pays en développement ont exprimé leur inquiétude et ont agi en conséquence. Ce n'est pas le moment de jouer à des jeux de procédure", a regretté la ministre australienne aux Changements climatiques Penny Wong. "On est passé en alerte rouge, on est à un carrefour", répond Victor Ayodeji Fodeke, chef de la délégation nigériane. Les pays africains souhaitent que les pays industrialisés prennent leur responsabilité dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Faute d'être entendus, les représentants des pays africains ont donc temporairement quitté la salle. Les pays contestataires craignent que les débats de Copenhague aboutissent "à la mort du seul instrument contraignant qui existe", a notamment déclaré Kamel Djemouaï, chef de la délégation algérienne et représentant des pays africains à la conférence.

Le protocole de Kyoto, adopté en 1997, est le seul texte contraignant pour les pays industrialisés. En cas d'échec du sommet de Copenhague, les pays en développement veulent donc prévoir une suite au protocole de Kyoto, d'autant que ce texte établit une distinction entre les pays du nord, qui ont une responsabilité "historique" dans l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère, et le reste de la planète.

Mais la prolongation du protocole de Kyoto n'est qu'une solution partielle puisque l'un des principaux émetteurs de CO2, les Etats-Unis, ne l'ont pas ratifié. Le Premier ministre australien Kevin Rudd a donc appelé tous les participants à "plus de compromis de toutes parts". Il ne reste plus que quatre jours avant l'arrivée des chefs d'Etat et la fin du sommet.
Source: E1

L'UE prête à débloquer 6 milliards pour les pays pauvres envoyé par ECODURABLE.fr le 11/12/2009 @ 17:08

En plein débat sur l'aide financière accordée aux pays pauvres, les Européens confirment au fur et à mesure leurs promesses.

Les pays européens à Copenhague accordent leur position sur une aide immédiate aux pays pauvres de quelque six milliards d'euros pour la période 2010-2012. Un engagement conforme aux promesses européennes, qui devrait représenter 30% de l'enveloppe globale d'aide aux pays pauvres. Cette annonce a vocation à faire réagir une partie des pays développés, encore réticents à chiffrer de manière précise leur contribution.

La Grande-Bretagne a déjà avancé 884 millions d'euros sur trois ans et les Suédois, 765 millions d'euros pour 2010-2012. La France vient de rejoindre ces pays en annonçant une aide de 420 millions d'euros par an sur trois ans, soit 1,26 milliard d'euros au total. "C'est important pour crédibiliser l'engagement des pays les plus riches vis-à-vis des pays africains dont nous avons besoin pour obtenir un accord ambitieux à Copenhague", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy.

Les Etats-Unis devraient prendre un quart à leur charge. Restera ensuite à convaincre le Japon et les autres grands pays industrialisés de délier leurs bourses. Mais de nombreux pays tardent à s'engager, comme l'a rappelé la présidence suédoise de l'Union Européenne.

Autre défis au programme pour les Européens : surmonter leurs divergences sur l'opportunité de relever leur objectif de réduction d'émissions de 20% d'ici 2020, par rapport à 1990, à 30%, ce qui leur permettrait de maintenir leur position de pointe sur le climat. La Grande-Bretagne pousse en ce sens afin d'encourager les autres grands pays pollueurs à suivre. "Nos pays doivent être aussi ambitieux qu'ils prétendent l'être", demande le premier ministre Gordon Brown.

D'autres se montrent plus prudents car pour l'heure le compte n'y est pas. "Nous jugeons que les engagements pris par les Etats-Unis ne sont pas comparables aux efforts consentis par l'Union européenne et nous ne pensons pas que le moment soit venu", a prévenu jeudi le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt, alors que Washington ne propose une baisse que de 4% par rapport à 1990.

La Pologne et l'Italie sont en revanche opposées à intensifier l'effort en pleine crise économique. Varsovie voudrait même qu'on attende 2010 avant de franchir le pas.
Source:E1

Climat : le grand pas des Etats-Unis envoyé par ECODURABLE.fr le 08/12/2009 @ 13:18

L'Agence américaine de protection de l'environnement a décrété lundi que les émissions de CO2 étaient une menace pour la santé publique.

Le jour même de l'ouverture de la conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique, les Etats-Unis ont fait un grand pas vers l'acceptation d'une régulation sensible des émissions de gaz à effet de serre (GES). Lundi, l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) a en effet décrété que ces émissions, jugées responsables du réchauffement climatique, étaient une menace pour la santé publique.

"Ces conclusions attendues de longue date scellent dans l'histoire l'année 2009 comme le moment où le gouvernement des Etats-Unis a commencé à s'atteler au défi des émissions polluantes liées aux gaz à effet de serre", a lancé la directrice de l'agence, Lisa Jackson, lors d'une conférence de presse, affirmant que les l'EPA était "désormais autorisée et contrainte de faire des efforts raisonnables" pour limiter les émissions de GES.

Ces dernières semaines, Barack Obama avait déjà montré des signes de bonne volonté à l'approche du sommet de Copenhague, alors que son pays avait refusé après 1997 de ratifier le Protocole de Kyoto. Le président américain avait en effet annoncé le 25 novembre un objectif chiffré de réduction des émissions américaines de gaz à effet de serre de 17% d'ici à 2020 par rapport au niveau de 2005. Il pourra désormais arguer de la nouvelle prise de position pour tenter d'enrayer la féroce opposition de nombreux élus du Congrès à toute régulation.

Ce n'est pas gagné. Car certains élus républicains prennent prétexte du "Climategate", ce scandale concernant des climatologues accusés d'avoir manipulé des données sur le réchauffement, pour fustiger la position de l'EPA. Dans une lettre adressée à Lisa Jackson -avant l'annonce de l'EPA-, quatre élus républicains, opposants à toute législation sur le changement climatique, estiment que le scandale devrait pousser l'EPA à revoir sa politique. La présidente de l'Agence a répondu à ces critiques en martelant qu'il y avait des "preuves accablantes" du réchauffement climatique.
Source: E1

Le sommet de Copenhague est lancé envoyé par ECODURABLE.fr le 07/12/2009 @ 21:51

La conférence de l'ONU sur le climat s'est ouverte en séance plénière avec la diffusion d'un film.

Sous la pluie et avec 45 minutes de retard sur l'horaire prévu, la conférence de l'ONU sur le réchauffement climatique s'est ouverte lundi matin à Copenhague. Les 1.200 délégués issus de 192 pays assistent à cette première séance plénière.L'enjeu est de taille, comme l'a rappelé le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen, précisant que le sommet de Copenhague est "dépositaire des espoirs de l'humanité". Selon le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), Rajendra Pachauri, le réchauffement climatique concernerait des "centaines de millions de réfugiés".

Les participants ont dû choisir leur camp: pour entrer dans le centre de conférence, deux portes symbolisent les enjeux du sommet. Une porte rouge représente le choix du réchauffement climatique, une autre, verte, est dédiée aux participants qui veulent "voter pour la Terre". En milieu d'après-midi, personne n'avait encore franchi la porte rouge.

La cérémonie d'ouverture s'est déroulée dans la salle Tycho Brahe du Bella Center, et a débuté avec la projection d'un film racontant la prise de conscience d'une jeune fille :

Copenhague va devenir le "Hopenhague" (le port de l'espoir), a déclaré le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen pendant le discours d'ouverture. D'ailleurs, les premiers signes de bonne volonté se multiplient : l'Inde vient d'annoncer des objectifs chiffrés de réduction de ses émissions de CO2, tout comme l'Afrique du Sud.

Les premières dissensions sont apparus lorsque l'Europe a été invitée à revoir ses objectifs chiffrés à la hausse. La Suède et les Pays-bas sont partisans d'un effort accru de réduction des gaz à effet de serre, tandis que la Pologne et d'autres pays d'Europe de l'Est affichent leur désaccord. La France et le Royaume-Uni ont fait part de leur réserves sur le sujet.

Pour aider les pays les plus vulnérables au changement climatique, l'idée d'une aide financière fait son chemin. Les participants discutent actuellement du financement d'une enveloppe de 10 milliards de dollars par an jusqu'en 2012, qui permettrait aux pays développés de soutenir les efforts des pays les moins avancés.
Source: E1

Berlin: réchauffement limité à deux degrés, objectif minimal de Copenhague envoyé par ECODURABLE.fr le 06/12/2009 @ 18:29

Le ministre allemand de l'Environnement Norbert Röttgen (CDU) a estimé que le sommet de Copenhague sera un échec s'il ne débouche pas sur un engagement à limiter à deux degrés la hausse de la température moyenne.

"Un accord sur une limitation de la hausse des températures moyennes à deux degrés doit être l'objectif minimal de Copenhague" qui démarre lundi, a dit M. Röttgen au journal Bild am Sonntag paraissant dimanche.

"Si, à la fin, la limite de deux degrés n'apparaît pas dans l'accord, Copenhague n'aura pas été un succès", a-t-il insisté.

Interrogé sur la participation du président américain Barack Obama à la dernière journée de négociation, M. Röttgen y a vu "un signal clair qu'Obama veut (que le sommet soit) un succès" et qu'"il met tout son poids dans la balance".

"Obama n'a rien à gagner auprès des électeurs" aux Etats-Unis sur ce thème, mais il a compris, selon le ministre allemand, que si son pays ne s'implique pas davantage dans la lutte contre le réchauffement, "il perdra son avance technologique à la longue".

Le porte-parole du gouvernement, Ulrich Wilhelm, a lui aussi salué cette participation annoncée du président Obama au dernier jour de négociations: "cela augmente les chances de succès" à Copenhague, a-t-il estimé dans le journal Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS) paru dimanche.

M. Röttgen a par ailleurs émis le souhait que ses concitoyens allemands, lorsqu'ils achètent un véhicule, considèrent à l'avenir "d'abord la consommation et les émissions en CO2, et seulement ensuite la vitesse et la puissance du moteur".

Plus de 100 chefs d'Etat ou de gouvernement ont confirmé leur participation à la conférence de Copenhague, entre le 7 et le 18 décembre.

Outre Barack Obama, sont notamment attendus les présidents français Nicolas Sarkozy, brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et indonésien Susilo Bambang, la chancelière allemande Angela Merkel et les Premiers ministres britannique Gordon Brown, canadien Stephen Harper, chinois Wen Jiabao, indien Manmohan Singh, japonais Yukio Hatoyama et australien Kevin Rudd.

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