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« Le coût de la lutte contre la déforestation est terriblement sous évaluée » envoyé par ECODURABLE le 19/06/2010 @ 05:55

Alors que le principe du programme Redd +, destiné à financer la lutte contre la déforestation et la conservation des forêts dans les pays du Sud a été validé dans l'accord de Copenhague adopté le 18 décembre, Alain Karsenty, économiste spécialisé sur les ressources forestières au Cirad, apporte un éclairage sur les risques de ce mécanisme et sur la sous estimation du coût de cette action.

Novethic. La question des forêts est déjà intégrée dans certains mécanismes issus du Protocole de Kyoto mais ils semblent peu utilisés pour cet usage. Pourquoi ?

Alain Karsenty. Le marché de la compensation de carbone volontaire y est quand même largement ouvert puisqu’environ 20% des programmes concernent la conservation des forêts. Mais dans le cas des mécanismes de développement propre (MDP) en revanche, ceux-ci comptent pour moins d’1% ; 10 projets seulement sur près de 2000 ! Ces mécanismes posent en effet plusieurs problèmes : la question des fuites carbone, soit le déplacement de la déforestation dans d’autres zones, et de l’additionalité, notamment. Car même si les projets, pour être éligibles, doivent apporter la preuve qu’ils n’auraient pas pu voir le jour sans ces nouveaux financements, il est très difficile d’assurer scientifiquement qu’il n’y aura pas d’effet d’aubaine. D’ailleurs selon différents rapports, 20% à 40% des crédits données dans le cadre du MDP, auraient été affectés à des projets qui auraient de toute façon vu le jour…Dans le mécanisme Redd, on retrouve le même problème, mais multiplié par 100.

Les leçons de cet « échec » n’ont donc pas été tirées pour Redd ?

Quand ce projet destiné à lutter contre la déforestation a été lancé en 2005, il s’agissait de réconcilier les agendas biodiversité et carbone. Il n’était donc plus question de parler de projets mais de programmes au niveau national, ce qui permettrait d’éviter les fuites, au moins au niveau d’un pays, car dans certains cas, comme le bassin du Congo, il peut y avoir aussi des fuites au niveau international. Je pense aussi aux gros investissements agro-industriels en Angola ou en Tanzanie qui ouvrent leurs portes aux Chinois ou aux pays comme le Vietnam et la Chine qui préservent leurs forêts mais qui importent beaucoup de bois, notamment illégal…

Redd est destiné à lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, Redd + rajoute la conservation…mais sur quelle base partir pour calculer les crédits octroyés ?

La question de scénarios de référence qui permettent de mesurer la dégradation des forêts est effectivement centrale. Certes, la technologie de suivi par satellite s’améliore constamment mais avec quelle période faut-il comparer ? Avec une période passée ou un scénario prédictif ? D’une part le passé n’est pas un bon prédicateur de l’avenir car souvent, les pays qui ont beaucoup déboisés comme la Malaisie ou la Côte d’Ivoire ne peuvent plus aller aussi vite ; donc dans ce cas, ils gagneraient de l’argent sans véritablement faire d’efforts…D’autre part, pour les pays qui ont peu déboisé, la tentation est grande d’exagérer les scénarios de déforestation dans le cas d’un « business as usual » pour ensuite proposer un scénario bien moins catastrophique et donc bénéficier de la différence. C’est ce qui s’est passé pour le Guyana par exemple, dont Mc Kinsey a d’abord établi un scénario « économiquement rationnel » qui prévoyait la conversion de 90% de ses forêts en cultures industrielles d’ici à 2030 ! Il y a donc un risque de multiplier les scénarios du pire qui peuvent aussi être vus comme des menaces voilées. On rentre en fait dans une logique où il n’y a plus de conservation désintéressée de la forêt.

Justement peut-on estimer le coût de la lutte contre la déforestation et de la conservation de la forêt ?

Plusieurs rapports estiment que le coût de la déforestation ne serait finalement pas trop élevé : 5 milliards pour arrêter 70% de la déforestation selon le rapport Stern de 2005, 7 milliards pour la réduire de moitié selon le rapport Eliasch (2008). Enfin, le rapport Mc Kinsey (2009) estime que la déforestation pourrait être baissée de 50% pour moins de 2 euros la tonne de CO2, dans le cas où l’on indemnise des petits paysans -ce qui est indécent car on ne leur permet pas de sortir de la pauvreté-. En revanche le chiffre peut très vite grimper, dans le cas où il s’agit de compenser un élevage brésilien par exemple, et devenir carrément exorbitant dans le cas où il s’agit de remplacer une culture d’huile de palme ou de soja…Selon moi, ces montants sont de toute façon terriblement sous évalués. D’abord, il y a une grosse sous estimation du foncier, des coûts de transactions avec les communautés locales et il faut prendre en compte le coût de la conversion à une agriculture alternative et durable pour les petits paysans…Je pense que l’on est donc plutôt dans un ordre de grandeur de 50 milliards de dollars par an si l’on veut vraiment s’attaquer aux causes et révolutionner l’agriculture. C’est élevé mais il faut voir cela comme un investissement car la déforestation évitée est un gain énorme sachant qu’elle compte pour environ 20 % des émissions de GES.

Mais comment financer une telle somme ?

Même s’il s’agit de la solution de facilité, je suis absolument contre le marché carbone pour les forêts car le signal prix sera extrêmement faible et il existe un très large risque que cela viendra alimenter des projets de « vent », qui ne changent pas les pratiques habituelles, en créant de la fausse monnaie climatique et en offrant un nouvel échappatoire aux pays et entreprises fortement émetteurs de GES. Je ne crois pas trop non plus que les fonds publics seront suffisants (3,5 milliards de dollars ont été prévus à Copenhague, ndlr), il faut donc absolument aller chercher de nouvelles ressources, notamment dans la fiscalité : la taxe sur les transactions financières par exemple me semble être une excellente idée mais aussi la taxe sur le transport maritime ou aérien. Mais c’est sans doute la taxe carbone qui se dessine au niveau européen par exemple, qui pourrait être la solution la plus rapide.

Réchauffement: les pays émergents prêts à des sacrifices (sondage) envoyé par ECODURABLE.fr le 18/06/2010 @ 05:44

L'opinion dans les grands pays émergents comme l'Inde et la Chine est prête à des sacrifices afin de lutter contre le réchauffement climatique, selon un sondage publié jeudi aux Etats-Unis par l'institut Pew Research Center.

Selon cette enquête menée dans 22 pays du monde, 91% des Chinois et 73% des Indiens se disent prêts à supporter des prix plus élevés afin de relever le défi du changement climatique. Les Brésiliens sont plus partagés (49% d'accord contre 45% d'un avis contraire).

Les négociations internationales sur la lutte contre le réchauffement achoppent sur la fixation d'objectifs chiffrés de limitation des émissions de gaz à effet de serre, que les pays en développement rechignent à adopter.

Du côté des pays occidentaux, l'idée d'une hausse des prix de l'énergie passe beaucoup moins bien: les Américains y sont hostiles à 58% et les Français à 61%, selon le sondage.

Le réchauffement est un "problème très grave" pour 85% des Brésiliens, les plus inquiets des 22 pays interrogés. En Chine et aux Etats-Unis, les deux premiers pollueurs de la planète, seules 41% et 37% respectivement des personnes interrogées partagent cette préoccupation.

De façon générale, les émergents sont largement d'avis qu'il convient de protéger l'environnement même si cela doit ralentir la croissance économique et coûter des emplois: 86% le pensent en Inde et 80% en Chine comme au Brésil.

L'opinion contraire domine dans les pays développés: seuls 23% des Allemands, 27% des Britanniques et 34% des Américains partagent cette opinion.

Sondage réalisé du 7 avril au 8 mai auprès de plus de 24.000 personnes.

Vente Maison modulaire bardage bois en Pologne (Pologne 26600) Partager Vente Maison modulaire bardage bois en Pologne (Pologne 26600) : Je vends des mobil homes et des maisons modulaires typPublier sur Twitter envoyé par ECODURABLE.fr le 13/06/2010 @ 18:57


Description du bien immobilier :

Je vends des mobil homes et des maisons modulaires type chalet en bois, je construis a l ancienne avec les materiaux utilises dans
la construction traditionnelle,solide,stable et pour y habiter toute l annee.
Les mobil home d une superficie 33 m2 - 11m x3m et les maisons modulaires d une superficie de 48 m2
les couleurs interieures,exterieures et le style du mobilier sont proposes a votre gout.
- la cuisine est equipee de 2 placards bas et haut,d une etagere haute,d un evier muni d un mitigeur,avec un petit frigo.
- la salle de bain est equipee d un lavabo,d une toilette,d une cabine de douche ou d une petite baignoire.

- chaque habitation comprend d une chambre avec un lit double et une chambre enfant avec deux lits simple superpose.

- l isolation sol est avec de la laine de verre de 15 cm d epaisseur + deux baches plastiques thermo isolantes + une planche de bois OSB + parquet flottant

- l isolation des murs est avec du polystyrene 6 cm d epaisseur + planche de bois OSB + bache isolante + espace de ventilation +
bardage bois en sapin

- l isolation du toit est avec une plaque ondule metalique,imitation tuile + laine de verre 10 cm + 2 baches isolantes

- le plafond est en lambris bois ou PVC blanc suivant votre gout.

- les portes interieures sont en bois plein

- la porte exterieure est isolante avec double point de fermeture

- les fenetres sont en PVC a double vitrage 4-16-4,dormant 7 cm, avec une ouverture a droite ou a gauche et une ouverture oscillant

- les volets sont en bois plein

- ils sont equipes d un ballon d eau chaude 80 litres

- ils sont pre equipes d un attelage et d un timon sur chaque extremite pour mieux diriger

- le poids total est de 4 tonnes pour les mobil homes et de 6 tonnes pour les maisons modulaires

- il y a le branchement et l installation de la canalisation d eau aux norme CEE

- il y a l installation electrique aux normes CEE , cable 3 x 2,5mn,10 ou 16 amperes,protection differentielle

- le chassis est en acier profile traite anti corrosion

- il y a la garantie constructeur est de un an pour l ensemble et de 10 ans pour le chassis

- le temps de realisation est de 3 semaines maximum apres la commande

- le cout du transport est de 1,30 euro net / Km

- le prix est de 25 000 euro net le mobil home et de 30 000 euro net la maison modulaire, pour les professionnels,plus la TVA pour les particuliers.

- il y a la possibilite en usage professionnel,friterie,sandwicherie/snack,toilette/sanitaire,bureau,reception de camping etc...

Je joins quelque photos et je peux vous envoyer plus de photos pour vous rendre compte de mes realisations.
N hesitez pas de me m ecrire pour plus de renseignements.



CONTACTER l 'ANNONCEUR

Informations générales
Annonceur FOUBERT OLIVIER
Email Contacter l'annonceur

Statut Particulier
Localisation du bien immobilier
Localité Pologne
Code postal 26600

Description du bien immobilier
Type du bien Maison
Prix du bien 30000
Surface 48 m2
Nombre de pieces 3
Téléphone 0048514475752

Habitat : la maison modulaire gagne du terrain envoyé par ECODURABLE.fr le 13/06/2010 @ 18:08

Dans un marché immobilier dégradé où le neuf peine à repartir, ce concept, encore cher à l'achat, se veut performant sur le plan énergétique. Et plus rapide à construire.

Des blocs emboîtés comme des briques de jeu pour enfants. Mis l'un sur l'autre ou côte à côte. C'est la maison modulaire. À géométrie variable, elle peut grandir en fonction de vos besoins.

Est-elle moins chère à l'achat qu'un pavillon traditionnel ? Pas vraiment. « Chez nous, il faut compter de 130 000 à 140 000 € pour un modèle de 90 m2, hors déco », admet Bruno Moreau, concessionnaire des maisons modulaires Bodard à Cesson-Sévigné, près de Rennes.

Énergie : 600 à 800 € à l'année

Contrairement aux constructeurs à bas prix qui promettent à l'acheteur une économie de 15 à 30 % sur le prix d'un modèle en traditionnel à condition que l'acquéreur se transforme un bricoleur aguerri, là, les spécialistes du modulaire comptent sur d'autres leviers pour percer le marché. Et font valoir des arguments « béton » en terme de délai de construction d'abord.

« Nos maisons sont livrées trois quatre mois après l'obtention du permis de construire. Il faut au moins le double pour une maison en traditionnel », souligne Bruno Moreau. Qui n'hésite pas à s'engager sur la fiabilité à grands renforts de certifications techniques et de garanties (dommage-ouvrage et décennale) couvertes par les assurances. Et sur le coût de revient énergétique.

« Pour une maison de 110 m2, la dépense est de l'ordre de 600 à 800 € à l'année, chauffage, électricité et production d'eau chaude comprise. » Grâce à des matériaux isolants ultra-performants, des structures bois ou bois métal. À l'arrivée ? Un plain-pied à toit terrasse ou avec étage au look moderne. « Nous avons lancé notre fabrication il y a un an. Une dizaine de maisons ont été vendues pour le moment », assure Pascal Boutet, le PDG de Bodard, basé en Vendée.

Un marché aux vents portants ? À voir. Le groupe Bénéteau, leader mondial du bateau à voiles, vient de démarrer la production de logements sociaux modulaires à ossature bois dans sa nouvelle usine de La Chaize-le-Vicomte. Trois cents devraient sortir des lignes de production dans l'année, du T2 au T5 (80 000 € hors taxe pour un T4 de 84 m2).

D'autres initiatives ont cours, tant en France qu'à l'étranger. Loin des « logements conteneurs » néerlandais ayant fleuri ailleurs en Europe (au Havre en 2010), de jeunes architectes français ont planché récemment sur une cellule d'habitat de 50 m2 destinée aux populations défavorisées. Une réflexion lancée avec la fondation Abbé-Pierre qui rappelle que trois millions de personnes sont mal logées ou sans logement dans l'Hexagone.

La maison modulaire personnalisée, d'un côté, la maison modulaire (à finir) de masse, de l'autre, pour faire face à la pénurie de logements ? Visionnaire, le géant du mobilier Ikea a déjà lancé ses « bokloks ». En suédois, des maisons pour « vivre malin »...

A lire également :
>> Construire sa maison

Ademba, un projet de développement Lauréat du Trophée Voyage Humanitaire Routard.com envoyé par ECODURABLE le 08/06/2010 @ 22:52

Une terre rouge et sèche, des baobabs : nous sommes près de Saint-Louis, au Sénégal. La plus grande partie des habitants du village de Mbarigo y sont agriculteurs, et prennent en main leur avenir via une association, Ademba. Une association lauréate en 2009 du Trophée Voyage Humanitaire Routard.com.

C'est un Trophée un peu particulier, ce Trophée Voyage Humanitaire porté par routard.com et voyages-sncf.com. Au-delà d'un aspect purement touristique comme les récompensent généralement les Trophées du tourisme responsable, il soutient en effet des projets de voyageurs qui participent à la solidarité entre les hommes.

En l'occurrence, Leïla Ajjabou et Geoffrey Maisonneuve sont étudiants à l'Ecole de Géologie de Nancy et se sont associés en 2009 à un projet presque historique qui soutient Ademba, une association d'entraide qui regroupe 7 hameaux au Sénégal. Dans cette région d'élevage et de culture, l'objectif est de permettre à la population de devenir autosuffisante pour sa production de riz, qui constitue la base de l'alimentation. La richesse du fleuve Sénégal lui permet de cultiver des terrains, mais l'essentiel du riz est encore importé alors qu'il est possible de développer l'agriculture locale. « La terre est riche, le fleuve offre toute l'eau nécessaire, ce n'est pas une utopie », souligne Leïla. Grâce aux billets d'avion qu'ils ont remportés et à la bourse de 3500 € qui leur a été offerte par voyages-sncf.com, nos deux élèves ingénieurs se sont rendus sur place l'été dernier pour participer à la mise en place d'une deuxième pompe à eau sur le fleuve et à la mise en culture de terrains supplémentaires, attribués à des familles du village. Aider un village à prendre en mains son alimentation, voilà un exemple de coopération Nord-Sud efficace. Leïla et Geoffrey, maintenant en deuxième année de leur école, ont passé le relais à une nouvelle équipe qui ira, cet été, évaluer les progrès sur place et poursuivre le projet.
Deux autres projets ont été lauréats en 2009 du Trophée Voyage humanitaire :
- Convoi humanitaire pour le Niger, qui soutient des projets de développement
- Les Agribassadeurs de l'espoir, qui aident à préparer un avenir meilleur pour de jeunes orphelins belges
En 2010, Routard.com et Voyages-sncf.com poursuivent leur soutien aux initiatives des voyageurs et aident à réaliser les projets d'entraide et de développement durable. Pour être candidat aux Trophées du Tourisme responsable 2010 : www.tropheesdutourismeresponsable.com

La bouse de vache au secours du green IT ? envoyé par ECODURABLE le 08/06/2010 @ 22:49

Pour répondre au besoin croissant en énergie propre des nouvelles technologies, les entreprises envisagent toutes les possibilités, même lorsqu’elles paraissent loufoques.
Après avoir investi dans le solaire et l’éolienne, Google, Hewlett-Packard et consorts investiront-ils dans le fumier ? Une idée pas si saugrenue qui est prise au sérieux par les géants de l’informatique.

Les vaches, c’est bien connu, sont l’ennemi numéro un de la planète. Leurs éructations et flatulences riches en méthane contribuent à l’effet de serre, à l’origine du réchauffement climatique. Que faire ?

Une affaire de bouse

Il faut valoriser nos amies les vaches, et en particulier leurs bouses, scandent en chœur Google, HP, et autres propriétaires de centres de données. Comment ? En traitant les bouses pour produire du biogaz, qui alimenterait en énergie renouvelable tous les serveurs des centres de données.

Bien qu’originale, l’idée n’est pas nouvelle. Une telle centrale existe déjà à Leeuwarden aux Pays-Bas depuis fin 2009. Son principe n’a rien d’extraordinaire : un mélange de bouse, d’herbe, et de restes alimentaires est laissé à macérer, libérant du méthane alors acheminé vers la centrale par des tuyaux.

HP se met au vert

Cette méthode ne laisse pas indifférent Hewlett-Packard, qui vient récemment de faire parler de lui grâce à son centre de données anglais refroidi par le vent marin. Dans un rapport publié hier, HP annonce qu’un éleveur propriétaire d’une coopérative laitière pourrait utiliser son bétail afin de produire du biogaz dont l’énergie finalement produite serait alors rachetée pour alimenter les centres de données.L’intérêt est double : d’un côté, les centres de données sont toujours situés en zone rurale et pourraient donc facilement s’intégrer dans un tel circuit de production d’électricité verte ; de l’autre les fermiers pourraient retirer des bénéfices en plus de leur activité laitière.

La simplicité et le relativement faible investissement nécessaire, tant en terme financier qu’en terme de savoir-faire, sont aussi une occasion pour les pays en fort développement comme la Chine ou l’Inde d’alimenter leurs futurs centres de données avec des énergies renouvelables.
Une bouse achetée, une ampoule offerte

Et les vaches dans tout ça ? Chacune produit suffisamment de bouse chaque jour pour alimenter une ampoule de 100 W. Selon le rapport de HP, avec un cheptel de 10 000 vaches il serait possible de fournir en électricité l’équivalent d’un centre de données de 1 MW, soit un petit centre informatique utilisé par une banque.Cerise sur le gâteau, la chaleur produite par les ordinateurs peut être utilisée pour chauffer la centrale au biogaz, dans un cercle vertueux (bien que bouseux).

Reste que l’investissement est lourd : avec 5 millions de dollars plus 30 000 dollars annuels, il est difficile pour les producteurs de lait de mettre autant d’argent sur la table. C’est pour cela que les grosses compagnies de nouvelles technologies se chargeraient de cet investissement, les fermiers n’ayant alors plus qu’à vendre leur fumier. Pour le moment, HP n’a pas encore déboursé quoi que ce soit mais s’est déclaré très intéressé par cette méthode de production. Heureusement que les vaches sont là…

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