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Bruxelles autorise la commercialisation de six maïs OGM faute d'accord UE envoyé par ECODURABLE le 05/08/2010 @ 05:14

La Commission européenne a autorisé mercredi la commercialisation dans l'UE de six maïs génétiquement modifiés utilisés pour l'alimentation humaine et animale, faute d'accord entre les Etats membres sur une position commune.

"La Commission fait une proposition pour autoriser la commercialisation. Les Etats doivent (ensuite) se prononcer à la majorité qualifiée et s'ils ne parviennent pas à s'entendre pour ou contre, la Commission est obligée de les autoriser", a expliqué un de ses porte-parole, rappelant les règles en vigueur au sein de l'UE.

Lors d'une réunion des ministres de l'Agriculture le 29 juin, aucune majorité ne s'était dessinée pour ou contre l'autorisation de trois maïs hybrides (1507x59122 et 59122x1507xNK603) développés par le groupe américain Pioneer, de deux maïs (MON88017xMON810 et MON89034xNK603) de Monsanto et du Bt11xGA21 de Syngenta.

De même, aucune majorité n'a pu être dégagée sur une demande de renouvellement d'une l'autorisation du maïs Bt11.

La Commission a donc tranché mercredi, un mois après ce constat d'échec, "pour sortir de l'impasse", a souligné le porte-parole. Les autorisation sont valables dix ans.

Les maïs concernés sont destinés surtout à l'alimentation animale et ont obtenu un avis scientifique favorable. Cette autorisation va surtout permettre d'éviter le blocage des cargaisons de maïs naturels qui auraient été contaminées par des OGM, a précisé la Commission.

La règle de la tolérance zéro prévoit en effet l'interdiction de débarquer dans l'UE toute marchandise dans lesquelles des traces de produits OGM non autorisés ont été décelées.

Bruxelles reconnaît que ce mécanisme d'autorisation est loin de donner satisfaction,car il la désigne comme "bouc émissaire" à la vindicte des opposants aux OGM.

L'exécutif a soumis aux gouvernements et au Parlement de l'UE une proposition pour tenter de débloquer les processus d'autorisations pour les cultures et pour la commercialisation en laissant le choix aux Etats d'appliquer ou non les autorisations de culture décidées au niveau européen.

Bruxelles veut également proposer de tolérer la présence de faibles quantités d'OGM non autorisées dans les importations de nourriture destinée aux animaux. Toutes ces propositions suscitent des réserves parmi les Etats de l'UE.

Un baromètre pour contrôler sa consommation électrique envoyé par ECODURABLE le 21/07/2010 @ 09:39

Pour maîtriser sa consommation électrique, il faut avant tout la connaître à chaque instant. Le baroWatt ne vous propose ni plus ni moins qu’un suivi de votre compteur électrique à distance, grâce à l’outil PowerMeter de Google.

Ca y est, le Google PowerMeter pourrait enfin pointer le bout de son nez dans l'Hexagone. L’entreprise française Watteco commercialise depuis peu son BaroWatt, une sorte de petit baromètre mais qui, au lieu de mesurer la pression atmosphérique, s’intéresse plutôt à votre consommation électrique.

Appareil parallèle

L’installation est simple. Un module se branche sur le compteur électrique à l’aide de pinces spéciales. Celui-ci est relié par une connexion sans fil au BaroWatt, lui-même relié à votre ordinateur grâce à un câble dédié.Une fois le dispositif installé, il suffit de se connecter à son compte Google et d’intégrer le module Current Cost. C’est grâce à ce widget que vous serez à même de suivre votre consommation électrique en temps réel, sur votre ordinateur ou même à distance grâce à votre téléphone portable.

L’arlésienne des économies d’énergie ?

A vous les économies avec le BaroWatt ! Enfin, pas tout de suite. Si le BaroWatt est disponible à la vente au prix de 99 euros, le câble (prévu au tarif de 19,90 euros) et les pinces sont, eux, toujours absents des rayons virtuels de Watteco. Pour se passer de tout ce matériel, il faut disposer des compteurs électriques de nouvelles générations, encore en phase de test en France.« On ne peut améliorer que ce que l’on connaît » martèle Google en parlant de son système PowerMeter , en référence à cette maxime prononcée par Lord Kelvin. Certainement, mais à plus de 120 euros l’installation, pas sûr que le consommateur y gagne avant quelques années…

Paris, tout Mini-E envoyé par ECODURABLE le 21/07/2010 @ 09:34

La voiture tendance, c’est la Mini. Alors quand la Mini E – comprendre électrique – s’invite à Paris, ville de la mode, on a qu’une envie c’est de l’essayer. Ferez-vous partie des heureux élus qui pourront la conduire pendant 6 mois ?

Après s’être fait remarquer chez Jean-Louis Borloo qui l’avait essayée en septembre dernier, la Mini E arrive à Paris et s’expose au Mini Brand Store boulevard Raspail qui - le hasard faisant bien les choses - venait également d’ouvrir ses portes.

Familles s’abstenir


La première chose qui frappe en la voyant, c'est l'habitacle : qui ne comporte que deux places. Avec une vitesse de pointe de 150 Km/h et une autonomie mesurée entre 160 et 200 Km par charge, elle offre de sérieux atouts pour les clients potentiels les plus frileux. Pour une utilisation citadine elle se recharge en effet une fois tous les trois jours !La Mini E sera testée à Paris et en région parisienne dès le mois de décembre, dans le but d’analyser les comportements des utilisateurs et de la voiture. Pour postuler et être l’un des veinards qui pourront l’essayer, il faudra se rendre sur le site officiel. Attention les places sont chères : seuls deux échantillons de 25 testeurs seront admis.

Pas si contraignant

Après l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la Chine, voici donc la quatrième phase d’essais dans l’Hexagone. Les résultats des expériences précédentes étaient plutôt satisfaisants. Il est intéressant de remarquer que 90 % des testeurs ont été satisfaits de l’autonomie de la Mini E, preuve que celle-ci est amplement suffisante dans le cadre d’une utilisation urbaine ou péri-urbaine.

Autre point surprenant : finalement 56 % des cobayes n’ont jamais mis la main sur une quelconque station de charge publique, l’autonomie étant suffisamment longue pour pouvoir recharger les batteries la nuit dans son garage.

EDF : "Nous sommes prêts"


Les particuliers ne seront pas les seuls à pouvoir mettre la main sur la Mini E. Veolia, EDF, et la Mairie de Paris récupéreront eux aussi une poignée de voitures électriques pour les essayer en conditions professionnelles. Le producteur d’énergie a d’ailleurs rassuré l’audience en annonçant qu’un système de filtre empêcherait toute recharge de batteries durant les heures de pic de consommation. Contrairement à ce que l’on peut penser, même avec un parc d’un million de véhicules électriques, cela ne représente que 1 à 2 % de la consommation totale d’énergie sur le territoire français, nous reviendrons par ailleurs sur ces aspects dans un futur article.

Quoi qu’il arrive, la Mini E n’arrivera jamais en vente chez le concessionnaire du coin : BMW l’utilise à des fins d’essais avant un autre projet qui devrait aboutir en 2013, le Megacity Vehicle. Un concept révolutionnaire à base de fibres de carbone qui propulsera la voiture électrique aux sommets. Mais à quel prix, mystère, rendez-vous en 2013 !Pour découvrir plus d'images de la Mini E, par ici

Les algues vertes, faut il s'en inquiéter? envoyé par ECODURABLE le 20/07/2010 @ 09:50

Aujourd'hui, Chantal Jouanno, la sécrétaire d'Etat à l'écologie se rend en Bretagne, afin de visiter une usine de traitement des déchets consacrée au traitement des algues vertes.Vous êtes près de 9 millions à partir chaque année sur les côtes bretonnes et pourtant depuis près de 40 ans le même phénomène se produit: l'invasion des algues vertes.

Côtes bretonnes, Côtes d'Armor, Saint Brieux, à l'ouest et au Sud du Finistère, on la trouve aussi sur le Bassin d'Arcachon ainsi que sur l'Etang de Berre mais en moins grande quantité.
Elle se fixe sur des rochers, dans des endroits calmes, dans des eaux peu profondes, avec un fond plat. Ulva a besoin de deux éléments qu'elles retrouvent dans la mer: le phosphore et l'azote.
Ca fait 40 ans qu'elle passe l'été sur les plages bretonnes... mais il a fallu attendre l'été dernier pour que les pouvoirs publics s'intéressent de plus prés à elle..
La mort subite, par asphixie d'un cheval ainsi que du malaise de son cavalier, sur une plage des Côtes d'Armor, l'un des départements les plus durement touchés par ces algues vertes.
Près de 100 mille tonnes en Bretagne sur une période de 4 mois...
La Bretagne est la première région d'élevage de porcs mais aussi de bovins et ce phénomène d'algues toxiques provient de la surcharge d'azote de l'eau des rivières qui se jettent dans la mer.


Cette surcharge d'azote :résultat de déjections des porcs et des bovins...et un bon tiers vient de l'agriculture intensive.
Le gouvernement s'est engagé sur 5 ans pour changer les pratiques agricoles


Faut-il prendre des précautions cet été?

Lorsque ces algues sont dans des eaux propres, sous l'eau, vivantes: aucun danger.
Les pouvoirs publics font en sorte de limiter les risques en imposant le ramassage sytématique et quotidien des amas d'algues entassés sur la plage ou entre les rochers.
Attention aux algues séchées, en particulier celles où l'on aperçoit une croute blanchâtre et odeur d'oeuf pourri: il faut s'en éloigner parce que c'est là où il y a un risque d'asphixie immédiat.


Evitez de marcher dessus, vous risquez de libérer des gaz toxiques issus de la fermentation.

L'info en plus

On retrouve ces algues vertes à l'étranger.
En Chine, sur la lagune de Venise, en Norvège, Belgique, Pays Bas et Danemark.

Le papier prend de la bouteille ! envoyé par ECODURABLE le 18/07/2010 @ 10:48

Un jour, pourra-t-on dire adieu aux bouteilles en plastique ? Nouveau design responsable, concept écolo : la bouteille d’eau en papier fait figure d’innovation dans le packaging du futur.
Même si nous essayons de diminuer notre consommation de bouteilles d’eau en optant pour des carafes filtrantes, il n’est pas toujours facile de se débarrasser des packs en plastiques . Pour bébé, durant le transport, au travail : on aime avoir à portée de main notre bouteille en plastique (que l’on recycle, mais quand même, cela reste du plastique !).

Grâce au concept écolo du groupe de design international Brandimage, peut-être que le futur conditionnement de l’eau ne sera plus le plastique, mais le papier. Oui, oui, vous ne rêvez pas. On peut tout faire avec le papier, même transporter des aliments liquides ou de l’eau minérale !

Virage à 360° pour la bouteille d’eau


La bouteille d’eau en papier 360 (à usage unique) ne porte pas un nom marketing écolo. Ce concept visionnaire se veut plus global - être un virage dans le packaging de l’eau qui prend en compte l’impact environnemental, l’attente des consommateurs et les prouesses techniques. 2010 ? 2011 ? 2036 ? Nos habitudes « plastiques » vont-elle changer pour du recyclable et biodégradable ?

Du naturel dans nos bouteilles

Les nouveautés en matière de design des produits revèlent les envies des consommateurs. Totalement recyclable et naturelle, la bouteille 360 a été pensée pour protéger la nature et stopper la course éternelle au plastique. D’abord, elle est réalisée en feuilles de bambou et de palmier cultivées intelligemment, ainsi que d’un bioplastique d’origine végétal renouvelable (permettant une imperméabilité à l’eau ). Ensuite, l’énergie nécessaire à sa réalisation serait beaucoup moins importante que pour une bouteille en plastique.

Un jour peut-être, une grande marque l’adoptera

En attente d’une grande marque qui commercialiserait ses contenus liquides avec du papier, la bouteille d’eau en papier 360 attend encore d’être la star de notre supermarché. Jusqu’au bout, tout sera écolo : l’étiquette, comme l’encre naturel qui nous donnera le nom de l’heureuse marque au courage environnemental.

Chargement, remplissage, matériel, impression, multi-packaging : adoptez cette bouteille, grandes marques d’eau minérale ! Le conditionnement et la fin du cycle de vie de la bouteille en papier ont été pensés pour la planète. Le cycle de l’eau n’en sera que plus naturel…

Le cyclisme verdit son image envoyé par ECODURABLE le 15/07/2010 @ 17:36

Le développement durable pourrait-il permettre de redonner une image positive à un sport particulièrement mis à mal par différents scandales ? Grâce à une communication de plus en plus orientée vers le respect de l'environnement, c'est l'image de tout un sport qui entend se refaire une santé.
Face à un public de plus en plus désabusé par les différentes affaires qui ont émaillé le Tour ces dernières années (seulement 44% des Français déclaraient aimer la « Grande Boucle » à la veille du départ cette année, contre 59% en 1964 d'après un sondage Ifop), le monde du cyclisme a à cœur de redorer son blason. Si la lutte contre le dopage fait évidemment partie de cette politique, d'autres stratégies sont employées pour reconquérir le public et jouer la carte de l'exemplarité. Cette année particulièrement, le Tour mise sur la durabilité et l'écologie pour arriver à ses fins. De fait, les grandes manifestations cyclistes sont régulièrement mises en cause pour leur impact désastreux sur l'environnement. Or, communiquer sur le durable est un moyen de réhabiliter certaines valeurs.

Ce « virage vert » a été initié par les coureurs eux-mêmes, occasion pour eux de montrer un visage plus « responsable » . Ainsi, en mars 2010, la formation professionnelle Saur-Sojasun adoptait une « charte de développement durable » et le faisait savoir par une active campagne de communication prônant la préservation de la nature et de l'être humain. Avec quelques mesures simples comme l'adoption d'un maillot en fibres recyclées pourvu de poches pour stocker leurs déchets, l'installation de poubelles de tri sélectif sur les véhicules lourds, l'utilisation de bidons 100% biodégradables et recyclables... Le programme ECO CYCLO soutenu par l'Association Européenne de Cyclosport (AEC), le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) et la Fédération Française de Cyclisme (FFC) notamment, participe de cette volonté de redorer l'image du cyclisme en nommant cette année des « Ambassadeurs » chargés de médiatiser des principes simples, inscrits dans un « livre de bord » : « La nature est belle et la route n'est pas une poubelle, en toutes circonstances, promenade, entraînement ou compétition, je conserve déchets et emballages en attendant le lieu prévu pour m'en débarrasser ». Derrière ces « Ambassadeurs », se profilent des sponsors qui ne peuvent que bénéficier de cette nouvelle image. Ainsi derrière Jeremy Roy (France), la Française des Jeux ; pour Amael Moinard (France), Cofidis, etc. Mais les « Ambassadeurs » rencontrent des difficultés : « changer les mentalités et les comportements n'est pas chose facile chez les professionnels » reconnaît Jeremy Roy.

"L'image du cycliste"

Le choix des partenaires pour le Tour 2010 est aussi significatif de ce nouvel affichage vert. Ainsi, par exemple, Norbert Dentressangle, le transporteur officiel se veut « la flotte la plus économe et la plus moderne d'Europe » tandis que Kleber, spécialiste du pneu, anime un atelier de gonflage pour économiser l'émission de CO2 par les automobilistes ; le partenaire Eco Emballages prône la récupération et le recyclage des déchets, et l'Agence Régionnale Midi-Pyrenées pour l'Environnement est partenaire officiel. Christian Pruhomme, le Directeur du Tour 2010, est conscient de l'impact de « l'image du cycliste », qui «véhicule des valeurs d’esthétisme, de force mentale et physique et de générosité. Elle est immédiatement ternie lorsque, par négligence ou désintérêt, le champion en question jette dans la nature un bidon en plastique qu’il a la possibilité de garder ou de remettre au véhicule de son équipe », peut-on lire sur le site officiel.

Cependant, ces efforts ne satisfont pas encore les écologistes. Génération Ecologie dénonçait en août 2009 « l'irresponsabilité environnementale » du Tour et exigeait des organisateurs qu’ils publient un bilan carbone et qu’ils versent une compensation financière. Coté Belge, lors de l'épreuve de la Flèche Wallonne en avril 2010, pour la première fois dans l'histoire du cyclisme, "Coalition Nature", une association de défense de l'environnement, porte plainte devant le parquet de Namur contre 3 coureurs surpris lors de « jet de bidon » pour « pollution ». On ne sait pas encore si le parquet a donné suite à cette plainte.

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